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BCW 2026 : Bosch accélère le développement des technologies d’automatisation et  ...

10.06.2026

Communiqué de presse

Bosch Group

BCW 2026 : Bosch accélère le développement des technologies d’automatisation et ...

Stuttgart/Berlin – La robotique avancée, et notamment le développement fulgurant des systèmes humanoïdes, ouvre la voie à une nouvelle ère d'automatisation. Bosch joue déjà un rôle clé dans cette évolution et est un acteur majeur des technologies essentielles à l'automatisation et à la robotique. « Des capteurs et des logiciels de pointe, ainsi qu'une conversion efficace de l'énergie électrique en mouvement, ne sont pas seulement liés technologiquement à la mobilité automatisée ; ils constituent les fondements de la robotique moderne », a déclaré Stefan Hartung, président du directoire de Robert Bosch GmbH, lors du salon « Bosch Connected World » (BCW) à Berlin. Bosch a très tôt anticipé la demande croissante en technologies d'automatisation et de robotique et s'impose d'ores et déjà comme un partenaire mondial de choix pour la commercialisation, ainsi qu'un fournisseur de composants. « Avec l'essor des robots humanoïdes, la demande en composants et solutions Bosch est en forte croissance », ajoute Hartung. Forte de son expertise pointue, l'entreprise est idéalement placée pour tirer profit de ce développement. Bosch perçoit dans ce contexte le potentiel de créer une activité de plusieurs milliards de dollars. Bosch mise sur les synergies. « Nous associons des technologies éprouvées issues de différentes divisions à des innovations visionnaires afin de stimuler le passage à l'échelle industrielle de la robotique, y compris les robots humanoïdes », poursuit Hartung. « Nos efforts visent également à renforcer le rôle de l'Europe comme pôle technologique. » Par ailleurs, grâce à une automatisation ciblée, Bosch accroît la compétitivité de ses usines et anticipe à la pénurie croissante de main-d'œuvre qualifiée.La robotique exige une approche délicate « Bosch façonne l'avenir, sur roues et avec des bras», déclare Tanja Rückert, membre du directoire de Robert Bosch GmbH. L'entreprise s'appuie sur son expertise en automatisation transversale – des automobiles et usines aux habitations – comme un atout majeur sur ce marché en pleine expansion. Bosch se positionne non pas comme un fabricant de robots humanoïdes, mais comme un fournisseur et partenaire de premier plan pour le « cerveau et le système nerveux » de l'automatisation et de la robotique modernes. Au cœur de ces solutions flexibles se trouve la plateforme ouverte ctrlX AUTOMATION de Bosch. « Grâce à elle, nous rendons la robotique accessible, modulaire et rapidement intégrable. Par exemple, nos clients peuvent combiner des systèmes de transport autonomes avec des bras robotisés de haute précision, capables de prendre en charge des tâches de manière fiable et flexible dans les processus existants », explique Rückert. La division Bosch Rexroth réalise actuellement plusieurs projets clients dans ce domaine. Pour que les robots, qu'ils soient en usine ou à la maison, interagissent de manière sûre et précise avec leur environnement, ils ont besoin d'un sens du toucher précis. Une technologie minuscule mais indispensable leur confère cette sensibilité tactile : les systèmes micro-électromécaniques, ou capteurs MEMS. Ils sont la clé qui permet aux robots de manipuler les objets avec la finesse nécessaire et de réagir avec sensibilité au contact physique. Par exemple, lorsqu'un robot saisit un verre d'eau robuste ou un verre à vin fragile, ce sont les capteurs qui rendent cette subtile distinction possible. Bosch est le leader mondial du marché dans ce domaine technologique crucial des capteurs MEMS, qui jouent un rôle central dans son usine de semi-conducteurs de Reutlingen. « Un être humain possède quatre millions de récepteurs tactiles. Si l'on construisait des robots avec le même nombre de capteurs, la production mondiale de capteurs ne suffirait qu'à 12 500 robots en quatre ans », explique Stefan Hartung. Ce chiffre illustre l'immense potentiel et le rôle central de Bosch dans l'avenir de l'automatisation et de la robotique. Selon le cabinet d'études de marché et de conseil en stratégie Yole Group , le marché des capteurs MEMS, dont Bosch est le leader, devrait atteindre plus de 19,2 milliards de dollars en 2030, avec une croissance annuelle moyenne de quatre pour cent.Bosch travaille au développement futur des robots cognitifs Pour accélérer le développement de l'automatisation et de la robotique, Bosch mise sur une combinaison d'innovation interne ciblée et d'une approche écosystémique ouverte. À cette fin, l'entreprise a créé Robert Bosch Robotics GmbH, une unité spécialisée dans le développement et l'industrialisation de nouvelles solutions robotiques. Parallèlement, Bosch favorise le passage à l'échelle industrielle grâce à des partenariats stratégiques. Bosch collabore notamment avec la start-up allemande Neura Robotics qui contribue au développement des robots cognitifs. Forte de son expertise pointue dans l'industrie manufacturière, Bosch est un partenaire clé pour les start-ups de robotique les plus innovantes au monde, notamment Humanoid au Royaume-Uni, et d'autres collaborations aux États-Unis et en Chine, afin de les accompagner dans la production en série de leurs prototypes. Bosch a regroupé ses activités en Chine, notamment au sein du Bosch Robotics Center China (BROC), créé en début d'année. Ce centre favorise le développement de l'intelligence artificielle physique et l'industrialisation des solutions robotiques. Outre l'intelligence de ses robots, la force de Bosch réside dans les composants essentiels qui leur confèrent leurs performances physiques. Bosch Rexroth propose une gamme complète de composants clés pour la robotique moderne et l'automatisation industrielle. On peut citer, par exemple, des moteurs électriques de haute précision et des servomoteurs puissants qui garantissent des mouvements dynamiques et précis, ainsi que CtrlX AUTOMATION pour une commande intelligente et flexible des robots dans des environnements variés et pour des exigences diverses. De plus, Bosch propose des ensembles et des sous-systèmes complexes qui fournissent aux robots la puissance, la vitesse et la précision nécessaires, constituant ainsi la base technologique d'un large éventail de tâches d'automatisation. Bosch accompagne également les équipements de production robotisée, notamment avec les systèmes de transport Rexroth.Une mine d'or unique de données provenant de plus de 230 usines du monde entier L'intelligence artificielle (IA) est le moteur des nouvelles possibilités offertes par l'automatisation et la robotique. « L'association de l'électronique et de la mécanique de pointe avec l'IA permet des avancées technologiques majeures dans ces domaines », explique Tanja Rückert. « Par exemple, elle permet aux robots de percevoir leur environnement, de comprendre les processus et d'apprendre de l'expérience. » Bosch intègre pleinement cette technologie clé à sa stratégie et l'utilise à deux niveaux : d'une part, l'entreprise déploie des modèles d'IA directement depuis le cloud vers ses produits physiques pour leur permettre de fonctionner automatiquement. D'autre part, Bosch utilise déjà l'IA à grande échelle dans sa propre production, notamment pour optimiser les processus, la maintenance prédictive et la détection optique des défauts. Ces systèmes d'IA apprenants reposent sur un ensemble de données unique provenant de plus de 230 usines Bosch à travers le monde. « Notre avantage concurrentiel décisif réside non seulement dans les machines, mais aussi dans les données issues de notre réseau de production mondial », souligne Rückert. « Cet ensemble de données constitue la matière première avec laquelle nous développons les solutions d'automatisation intelligentes de demain. » Pour convertir l'expertise humaine en données exploitables par machine, Bosch utilise également des paquets de données spécifiques qui capturent des séquences de mouvements complexes comme base d'apprentissage. L'entreprise apporte cette expertise à sa collaboration avec Neura Robotics. La robotique pour accélérer le développement des robots cognitifs. À propos d'IA : l'étude Bosch Tech Compass , menée auprès de plus de 11 000 personnes dans sept pays, révèle que la majorité considère l'IA comme la technologie la plus influente et positive des prochaines années. Un constat majeur est l'enthousiasme croissant pour l'IA à l'échelle mondiale : 70 % des répondants la jugent essentielle pour l'avenir.Les images et infographies destinées à la presse sont disponibles via le service de presse de Bosch sur www.bosch-presse.de .Contact Bosch Benelux: Peter De Troch Tél. : +32 525 5346 peter.detroch@be.bosch.com

Stratégie 2030 : Bosch mise sur ses atouts en matière d’innovation

16.04.2026

Communiqué de presse

Business/economy

Stratégie 2030 : Bosch mise sur ses atouts en matière d’innovation

Stuttgart et Renningen, Allemagne – Face aux tensions géopolitiques et aux barrières commerciales, le groupe Bosch entend exploiter pleinement les perspectives de croissance de ses marchés mondiaux grâce à une forte capacité d'innovation au cours de l'exercice 2026. Les investissements nécessaires dans les domaines stratégiques d'avenir devraient se maintenir au niveau élevé des années précédentes. En 2025, Bosch a consacré environ 12 milliards d'euros à la recherche, au développement et aux investissements. Le groupe prévoit une croissance de son chiffre d'affaires de 2 à 5 % et une marge opérationnelle EBIT de 4 à 6 % pour 2026. À l'occasion de la présentation des résultats annuels de l'entreprise, Stefan Hartung , président du directoire de Robert Bosch GmbH, a déclaré : « En tant que leader mondial des technologies, nous sommes déterminés à façonner les tendances de l'automatisation, de la numérisation, de l'électrification et de l'intelligence artificielle, qui façonnent une croissance rentable de notre activité. Pour ce faire, il est essentiel de tirer parti des effets de réduction des coûts, obtenus par les mesures structurelles que nous avons déjà mises en œuvre et de l'innovation dans tous les domaines d'activité. » En matière d'innovation, Bosch figure parmi les entreprises industrielles les plus performantes au monde et parmi les entreprises déposant le plus de brevets en Europe. En 2025, elle a enregistré près de 6 300 brevets, et s'est de nouveau distingué en Allemagne. Malgré un contexte difficile, Bosch a réalisé un chiffre d'affaires de 91 milliards d'euros au cours de l'exercice 2025, en légère hausse par rapport à l'année précédente (2024 : 90,3 milliards d'euros). Après ajustement des effets de change, cela représente une croissance de 4,1 %. La marge EBIT, à 2 %, est inférieure à celle de l'année précédente (2024 : 3,5 %). Les ajustements structurels et de personnel nécessaires pour renforcer la viabilité future de l'entreprise ont pesé lourdement sur les résultats, se traduisant par des provisions à hauteur de 2,7 milliards d'euros.Stratégie 2030 : l'innovation et la différenciation pour stimuler la croissance Pour assurer son développement commercial dans un contexte économique mondial défavorable, l'entreprise prévoit de maintenir ses coûts à un niveau compétitif. À la suite de la conclusion des négociations avec les représentants du personnel concernant les suppressions d'emplois sur les sites de l’activité Mobility concernés en Allemagne, Bosch renforce sa position concurrentielle future face à la pression croissante sur les prix. « Les négociations n'ont pas été faciles, mais les deux parties ont fait preuve d'un sens aigu des responsabilités », a déclaré Stefan Hartung. « Nous mettons désormais en œuvre les mesures convenues aussi rapidement et systématiquement que nécessaire, mais aussi de la manière la plus acceptable socialement possible. » Dans l'industrie automobile, la Chine fait actuellement office de référence en matière de prix. Stefan Hartung considère le développement du leadership en matière d'innovation comme un facteur clé de succès pour la croissance de l'entreprise, notamment sur le marché automobile. La mise en œuvre de la Stratégie 2030 ambitionne de faire de Bosch l'un des trois principaux fournisseurs sur ses marchés clés. Les barrières commerciales et les attentes différentes des utilisateurs constituent actuellement à la fois un défi et une opportunité pour des solutions adaptées aux spécificités régionales. Pour Stefan Hartung, « dans un contexte de concurrence internationale, le défi n’est pas seulement de s’adapter aux coûts, mais surtout de se différencier », considérant la présence mondiale de Bosch comme un avantage concurrentiel. « Nous pouvons adapter nos offres et nos chaînes d’approvisionnement aux conditions régionales tout en garantissant une qualité de niveau mondial. »Perspectives commerciales 2026 : des financements dans les domaines d’avenir Bosch anticipe la poursuite de la faible croissance économique pour l'exercice actuel. Un niveau d'incertitude élevé, principalement dû à l'évolution géopolitique, est compensé par la bonne tenue du secteur privé et la hausse des dépenses publiques. La pression concurrentielle et sur les prix demeure forte, néanmoins, après correction des effets de change, Bosch a enregistré une hausse de son chiffre d'affaires au premier trimestre par rapport à l'année précédente. Bosch prévoit une croissance modérée de l'économie mondiale, de l'ordre de 2,5 % à 3 %. « La compétitivité est le fondement d'une croissance rentable, et c'est pourquoi nous mettons tout en œuvre pour la renforcer », a déclaré Markus Forschner , membre du directoire et directeur financier de Robert Bosch GmbH. « Cela nous permet de mieux appréhender les défis à venir et, simultanément, d'accroître notre capacité d'investissement. » Afin de saisir des opportunités stratégiques et par mesure de précaution financière, Bosch adapte son champ d'action : pour pouvoir émettre plus facilement des instruments financiers tels que des obligations au cours de l'exercice, l'entreprise publiera pour la première fois des comptes consolidés intermédiaires et un rapport de gestion intermédiaire du groupe pour le premier semestre de l'exercice en cours. Markus Forschner précise que « cela améliore notre capacité à accéder aux marchés des capitaux, même si nous avons déjà une forte capacité à financer notre activité grâce à nos propres ressources ».Évolution des activités en Belgique : croissance stable en 2025 Bosch en Belgique a clôturé l’exercice 2025 avec un chiffre d’affaires consolidé d’environ 960 millions d’euros. Les ventes aux tiers en Belgique a augmenté de 2,7 % par rapport à l’année précédente. Cette progression est principalement due aux solides performances du secteur d’activité Mobility. « La croissance continue et la vigueur des activités en Belgique démontrent l’importance stratégique du pays pour le groupe Bosch », déclare Patrick Incoletti, directeur de Bosch Benelux. Au 31 décembre 2025, le groupe Bosch emploie environ 1 100 collaborateurs en Belgique. « Les défis économiques et géopolitiques mondiaux persistants exigent une vigilance constante. Avec toute l’équipe, nous restons déterminés à renforcer notre position sur le marché local. Nous poursuivrons cette approche en 2026 et dans les années à venir », ajoute Incoletti. Le site Bosch de Tirlemont, où des essuie-glaces sont développés et produits, est devenu un acteur important en matière d’innovation et de production respectueuse de l’environnement, comme en témoigne l’introduction de plateaux d’emballage en biofibres et d’une nouvelle ligne d’extrusion de caoutchouc à haute efficacité énergétique. En tant que centre mondial de développement pour les essuie-glaces et le caoutchouc, le site joue un rôle majeur dans le réseau de production international de Bosch. Afin de renforcer sa compétitivité, Bosch continue d’investir à Tirlemont dans une nouvelle ligne d’extrusion de caoutchouc avancée pour répondre à la demande croissante en caoutchoucs d’essuie-glace. Par ailleurs, deux lignes d’extrusion de plastique ont été ajoutées pour la production interne de spoilers d’essuie-glace. Fin 2025, une nouvelle ligne d’emballage a été installée et sera mise en service au printemps 2026. Cette ligne permet d’emballer de manière entièrement automatique des essuie-glaces à l’unité ainsi que des kits complets d’essuie-glaces. En 2025, Bosch à Tirlemont a introduit une nouvelle génération de caoutchouc d’essuie-glace. Cette technologie garantit une performance d’essuyage élevée, même sur des vitres hydrophobes. Entre-temps, cette innovation est déployée auprès de plusieurs constructeurs (OEM) ainsi que sur le marché de l’après-vente. Au cours de l’année écoulée, la division Bosch Life Safety Systems a contribué au remplacement du système de détection incendie de l’Astro Tower à Bruxelles, où sont installés Actiris et le VDAB. En collaboration avec Equans, intégrateur multitechnique pour les bâtiments, l’industrie et les infrastructures, plus de 2 300 détecteurs et 350 déclencheurs manuels d’alarme incendie ont été installés dans le bâtiment. Le système est connecté à Nexospace, la plateforme cloud de Bosch, qui permet un suivi continu des installations et une détection précoce d’éventuels dysfonctionnements. Cela rend possible une maintenance ciblée, ce qui accroît la fiabilité de l’installation. Cette connectivité intelligente garantit une protection incendie optimale, tant pour les personnes que pour les infrastructures, et démontre notre capacité à fournir « Des technologies pour la vie ».La technologie des capteurs comme domaine d'innovation : l’automatisation et la robotique sécurisent les ventes Bosch est un moteur d'innovation dans les domaines de la microélectronique et des capteurs, et compte sur son orientation constante vers des « technologies pour la vie » pour stimuler considérablement sa croissance. Les experts estiment que le marché mondial des capteurs pourrait dépasser les 440 milliards de dollars américains d'ici 2031. Bosch est bien positionné pour tirer profit de la croissance des applications potentielles : les capteurs Bosch jouent un rôle de plus en plus important en robotique : la plateforme de capteurs BMI5 crée des environnements artificiels d'un réalisme saisissant et aide les robots à se repérer même dans des conditions difficiles. Grâce à cette solution, sa plus performante à ce jour, Bosch se positionne idéalement sur un segment en pleine expansion. Dans le domaine de la conduite autonome, les capteurs inertiels sont considérés comme un élément clé de l'avenir et offrent un potentiel de ventes additionnel. Ils permettent aux véhicules de conserver une connaissance parfaite de leur position, même en l'absence de caméra ou de signal GPS. « Ces capteurs fonctionnent pour une voiture autonome de la même manière que le sens de l'équilibre dans l'oreille interne humaine », explique Stefan Hartung. Selon les analystes, le marché des capteurs intelligents pour applications automobiles devrait presque doubler pour atteindre plus de 80 milliards de dollars américains d'ici le milieu de la prochaine décennie.Innovations dans le domaine de la mobilité : algorithmes et groupes motopropulseurs stimulent la croissance Bosch prévoit que le marché des logiciels automobiles atteindra environ 200 milliards d'euros d'ici 2030, et Stefan Hartung anticipe d'importantes opportunités de croissance dans la mobilité pilotée par le logiciel. « Bosch est à la pointe dans ce domaine et intègre désormais l'IA directement dans le champ de vision du conducteur », a-t-il déclaré. Bosch développe également sa nouvelle plateforme d'extension IA, un ordinateur haute performance qui, associé à une solution de détection intérieure IA, transforme la conduite en une expérience hautement personnalisée. « Le véhicule reconnaît le conducteur et détecte la présence d'autres passagers à bord, puis ajuste tous les paramètres : des rétroviseurs extérieurs à la tenue de route, en passant par le déploiement optimisé des airbags en cas d'accident. » Les innovations en matière de solutions intelligentes d'aide à la conduite génèrent de nouvelles opportunités commerciales dans le monde entier : grâce à ses technologies de capteurs et à ses calculateurs embarqués, Bosch a enregistré des commandes d'une valeur de 10 milliards d'euros en 2025. « Bien sûr, les voitures du futur auront besoin non seulement d'algorithmes, mais aussi de groupes motopropulseurs », a ajouté Stefan Hartung au sujet de la croissance de l'activité liée à l'électromobilité. « Rien que cette année, nous livrerons plus de 7 millions de solutions et de composants pour la propulsion électrique. » Il y a quelques semaines, Bosch annonçait la création d'une coentreprise avec Tata AutoComp Systems en Inde. Dès le milieu de l'année, cette coentreprise se concentrera sur le développement, la fabrication et la commercialisation d'essieux et de moteurs électriques sur le marché indien.Innovations dans le domaine des biens de consommation et services : l’IA fait progresser les entreprises L'IA offre d'importantes opportunités de croissance, tant pour les services que pour les produits. Par exemple, un nouveau modèle de four doté d'une fonction vocale basée sur l'IA assure un nouveau potentiel de ventes à la division BSH Hausgeräte. Aucun haut-parleur externe ni application supplémentaire n'est nécessaire. De manière générale, le marché mondial des appareils électroménagers haut de gamme et de luxe devrait poursuivre sa croissance, notamment en Amérique du Nord. Les experts du marché estiment que les ventes mondiales d'appareils électroménagers atteindront environ 5 milliards d'unités d'ici 2030. L'utilisation de l'IA stimule également l'innovation produit au sein de la division Outillage électroportatif. Depuis le début de l'année, les 30 premiers outils de la gamme Expert sont commercialisés et établissent de nouvelles normes pour les outils électroportatifs professionnels. Parmi eux figure un nouveau scanner mural capable de localiser des objets sur différents types de murs et qui utilise, pour la première fois, la technologie radar Bosch combinée à la détection d'objets par IA. Les services Bosch bénéficient également de l'IA : la division Bosch Global Service Solutions prévoit une croissance moyenne à deux chiffres de son chiffre d'affaires d'ici 2030 grâce aux applications basées sur l'IA. Son portefeuille de services comprend des solutions pour les services de mobilité numérique tels que l'assistance téléphonique et le dépannage, ainsi que des offres destinées aux gestionnaires de flottes et aux prestataires logistiques.Exercice 2025 : solidité financière, liquidités et ratio R&D stables Bosch a dégagé un flux de trésorerie disponible positif d'environ 300 millions d'euros en 2025 (contre environ 900 millions d'euros en 2024). Le ratio R&D s'est établi à 8,7 % du chiffre d'affaires (contre 8,6 % en 2024). Les investissements en recherche et développement ont atteint 7,9 milliards d'euros. « Même en période difficile, Bosch est prêt à réaliser d'importants investissements », a déclaré Markus Forschner. « Les investissements de capital sont restés à un niveau élevé. » Bosch a réalisé des investissements considérables dans des domaines tels que l'électromobilité, les semi-conducteurs et les systèmes de freinage de pointe. À 41,6 %, le ratio de fonds propres est également resté élevé (contre 44,3 % en 2024). Le groupe Bosch demeure financièrement solide, malgré une baisse de sa liquidité, selon le tableau consolidé des flux de trésorerie, à 7,4 milliards d'euros (contre 8,2 milliards d'euros en 2024).Exercice 2025 : évolution par secteur d'activité La croissance des ventes dans les différents secteurs d'activité a été freinée par la conjoncture économique morose des marchés cibles et par des effets de change défavorables. Le secteur d’activité pour la Mobilité a enregistré une hausse de son chiffre d'affaires de 0,1 % pour atteindre 55,8 milliards d'euros. À taux de change constant, cela représente une croissance de 2,9 %. La marge EBIT s'établit à 1,8 % (3,8 % en 2024). Dans le secteur des Techniques industrielles , les ventes ont progressé de 0,1 % pour atteindre 6,5 milliards d'euros. À taux de change constant, la hausse est de 2,4 %, principalement en raison du repli du marché nord-américain. La marge EBIT a atteint 3,5 % (1,2 % en 2024). Dans le secteur des Biens de consommation , le chiffre d'affaires a reculé de 1,9 % sur un an pour s'établir à 19,9 milliards d'euros. À taux de change constant, il progresse toutefois de 4,1 %. Le secteur des biens de consommation a particulièrement souffert du manque de dynamisme du secteur de la construction en Chine et aux États-Unis. La marge EBIT s'est établie à 3,0 % (3,5 % en 2024). Le secteur d'activité des Techniques pour les énergies et les bâtiments a généré un chiffre d'affaires de 8,5 milliards d'euros, soit une hausse de 13,0 % (15,6 % à taux de change constant). La marge EBIT s'est établie à 0,5 % (4,9 % en 2024). Ce résultat a été fortement impacté par des coûts exceptionnels liés aux acquisitions et aux cessions d'actifs.Exercice 2025 : évolution par région Alors que le chiffre d'affaires en Europe a légèrement reculé, Bosch a enregistré de légères hausses dans les autres régions du monde. En Europe , il a diminué de 0,6 % sur un an pour s'établir à 44,2 milliards d'euros, mais a progressé de 1,5 % à taux de change constant. En Amériques , le chiffre d'affaires a augmenté de 3,8 % pour atteindre 18,5 milliards d'euros, soit une hausse de 9,3 % à taux de change constant. En Asie-Pacifique , les ventes ont progressé de 0,7 % pour atteindre 28,3 milliards d'euros. À taux de change constant, la croissance s'élève à un niveau significatif de 5,0 %.Exercice 2025 : évolution des effectifs Fin 2025, l'effectif mondial du groupe Bosch s'élevait à 412 774 collaborateurs (contre 417 859 en 2024), soit une baisse d'environ 1 % (5 085 collaborateurs). Cette réduction a principalement touché le secteur d'activité Mobilité et, au niveau régional, l'Allemagne.Des photos de presse et des infographies sont disponibles via le Bosch Media Service à l'adresse www.bosch-presse.deContact Bosch Benelux : Peter De Troch Tél. : +32 2 525 53 46 peter.detroch@be.bosch.com

Bosch a mis le cap sur l’avenir, malgré un exercice 2025 compliqué

30.01.2026

Communiqué de presse

Business/economy

Bosch a mis le cap sur l’avenir, malgré un exercice 2025 compliqué

Stuttgart, Germany – Bosch, le fournisseur de technologies et de services, vient de traverser un exercice financier 2025 extrêmement difficile. Selon les chiffres préliminaires, le chiffre d'affaires affiche une légère progression par rapport à l'année précédente à 91 milliards d'euros (2024 : 90,3 milliards d'euros). Après ajustement des effets de change, le chiffre d'affaires progresse de 4,2 %. À environ 2 %, la marge EBIT opérationnelle se révèle nettement inférieure aux attentes (2024 : 3,5 %). « La réalité économique se reflète dans nos résultats - 2025 a été une année difficile et parfois douloureuse pour Bosch », déclare Stefan Hartung, président du directoire de Robert Bosch GmbH, en référence aux chiffres commerciaux préliminaires publiés par l'entreprise. «Dans un environnement défavorable, nous continuons à travailler systématiquement sur notre stratégie de croissance, ce qui nous oblige également à renforcer notre compétitivité. Nous traçons désormais notre voie pour l'avenir.» Selon Stefan Hartung, Bosch compte continuer à tirer profit de sa présence mondiale, de sa marque forte et de son expertise technologique. Cependant, l'entreprise anticipe une concurrence de plus en plus intense dans des conditions économiques défavorables, et Bosch ne s'attend pas à voir d'améliorations significatives sur les marchés avant 2027. Les principales raisons de la croissance atone au cours de l'exercice passé résident dans l'environnement économique morose et les conditions de marché de plus en plus difficiles. Le résultat subit l'impact négatif du manque de marges dû à la baisse des ventes, ainsi que de l'augmentation des tarifs douaniers et des provisions considérables pour les ajustements structurels nécessaires et les mesures de personnel associées. L'objectif de cette restructuration consiste à garantir que l'entreprise reste économiquement robuste, financièrement indépendante et pérenne. Pour y parvenir, Bosch doit encore générer une croissance annuelle des ventes de 6 à 8 % avec une marge d'au moins 7 %. Compte tenu de l'environnement actuel, l'entreprise estime maintenant qu'elle commencera à atteindre sa marge cible de 7 % en 2027 au plus tôt, au lieu de 2026.Compétitivité: réduire l'écart de coûts, renforcer la capacité d'investissement Bosch poursuit systématiquement sa Stratégie 2030 depuis l'année dernière. En plus d'atteindre la marge cible, la stratégie stipule que l'entreprise doit figurer parmi les trois principaux fournisseurs sur ses marchés clés dans toutes les régions du monde. « Nous travaillons intensément sur nos coûts matériels, nous utilisons l'IA de manière encore plus intensive pour augmenter notre productivité, et nous évaluons chaque investissement encore plus soigneusement qu'auparavant», explique Stefan Hartung. «Et pourtant, pour garantir notre compétitivité et notre capacité d'investissement à long terme, nous devons redoubler d’efforts pour rationaliser notre organisation.» Le passage structurel à l'électromobilité et la pression extrêmement élevée sur les prix et la concurrence dans l'industrie automobile mondiale engendrent un écart de coûts annuel d'environ 2,5 milliards d'euros dans le monde pour le seul secteur d'activité Mobilité – par rapport à la marge cible de l'activité. Face à ces difficultés, Bosch a annoncé l'année dernière devoir supprimer environ 13 000 emplois supplémentaires. Stefan Hartung souligne que le directoire est pleinement conscient des implications de ces décisions et prend au sérieux les préoccupations des collaborateurs. «Mais même une entreprise détenue par une fondation doit veiller à garantir son existence et ne peut ignorer les réalités commerciales.» Il ajoute que Bosch vise à mettre en œuvre ces mesures inévitables en étroite consultation avec les représentants du personnel et de la manière la plus socialement acceptable possible, même si cela entraîne initialement des coûts élevés.Stratégie 2030 : les innovations et les acquisitions créent des opportunités commerciales Malgré l'environnement défavorable, Bosch identifie de grandes opportunités de reprise commerciale dans de nombreux segments de marché. «Nous estimons que la dynamique du marché dans le domaine crucial de la mobilité pilotée par le logiciel reste initialement modérée, mais qu'elle va ensuite s'accélérer considérablement, en particulier dans la décennie à venir», explique Stefan Hartung. Le Vehicle Motion Management pour le contrôle central des freins, de la direction, du groupe motopropulseur et du châssis rencontre déjà un très bon accueil sur le marché, précise Stefan Hartung. L'année dernière, Bosch a remporté des commandes clients pour des solutions de conduite automatisée, ainsi que pour la technologie de capteurs requise et les ordinateurs centraux de véhicule d'une valeur de 10 milliards d'euros, et parvient ainsi à tenir son rang dans la concurrence mondiale. L'intégration en cours des activités nouvellement acquises de solutions CVC assure de fortes perspectives de croissance : Bosch Home Comfort vise à presque doubler son chiffre d'affaires à 8 milliards d'euros à moyen terme et figure maintenant parmi les plus grands fournisseurs mondiaux sur le marché du chauffage, de la ventilation et de la climatisation dans les bâtiments résidentiels et tertiaires. La division Outillage Electroportatif a accéléré son processus de développement de produits, réduisant ainsi le délai de mise sur le marché de deux mois en moyenne. Dans le cadre d'une offensive d'innovation, la division prévoit de lancer environ 2 000 nouveaux produits d'ici 2027. Bosch développe également systématiquement l'utilisation de l'IA dans toutes les divisions. Lors du récent salon de l'électronique grand public CES aux États-Unis, l'entreprise a présenté un ordinateur haute performance compatible IA pour concrétiser un réel cockpit IA pour les véhicules. D'ici fin 2027, l'entreprise prévoit d'avoir investi un total de 2,5 milliards d'euros dans l'IA, déjà utilisée dans toute l'entreprise.En Europe le scepticisme technologique menace la prospérité En matière de compétitivité régionale, Bosch estime que l'Europe dispose d'un potentiel énorme – à condition que les décideurs politiques et la société puissent surmonter le scepticisme existant à l'égard du progrès technologique. Stefan Hartung exprime son inquiétude concernant les derniers résultats du Bosch Tech Compass, une enquête qui tire le constat de la façon dont les populations des principaux pays industrialisés perçoivent les nouvelles technologies. Selon l'enquête, moins de deux tiers des Allemands pensent que le progrès technologique a un impact positif, et en France, les chiffres sont également bas. « C'est extrêmement alarmant », déclare Stefan Hartung. « La seule façon pour un pays, une société, de survivre dans la concurrence mondiale réside dans une volonté suffisante de progresser technologiquement. » Pour y parvenir, les entreprises, la société et les décideurs politiques doivent s'engager activement dans de nouveaux domaines technologiques tels que l'hydrogène et l'IA avec plus de courage et de détermination. Étant l'une des entreprises les plus innovantes au monde, Bosch a son rôle à jouer. Elle figure parmi les entreprises déposantes de brevets les plus prolifiques en Europe, ayant déposé plus de 2 000 demandes de brevet dans le seul domaine de l'IA depuis 2018. En ce qui concerne les politiques protectionnistes, Stefan Hartung identifie un besoin d'action en Europe et appelle les législateurs à introduire des règles ciblées de contenu local. Cela pourrait rendre la concurrence faussée d'aujourd'hui à nouveau plus équitable.Évolution de l'activité en 2025 : l'économie mondiale ralentit les ventes sectorielles La situation difficile sur divers marchés clés de Bosch a eu un impact sur le développement de l'activité de l'entreprise au cours de l'exercice 2025. « Bosch a également clairement ressenti les effets de la faiblesse de l’économie mondiale en 2025 », a déclaré Markus Forschner , membre du directoire et directeur financier de Robert Bosch GmbH. « Pourtant, malgré les incertitudes considérables et les obstacles au commerce, nous avons été en mesure de tenir bon dans la plupart des marchés. » A 56 milliards d’euros, le chiffre d’affaires du secteur Mobilité progresse légèrement de 0,3% par rapport à l’année précédente. Corrigé des effets de change, cela représente une augmentation de 3,1 %. Le secteur d'activité Technique industrielle génère un chiffre d'affaires de 6,5 milliards d'euros. Avec une augmentation nominale de 0,9 % du chiffre d'affaires, il parvient à maintenir le niveau de l'année précédente, malgré la situation difficile dans les secteurs de l'ingénierie mécanique et de la construction. Après ajustement des effets de change, il s'agit d'une augmentation de 3,2 %. Dans le secteur d'activité Biens de consommation , le chiffre d'affaires chute de 1,9 % à 19,9 milliards d'euros. Après ajustement des effets de change, il augmente toutefois de 4 %. La principale raison de cette évolution réside dans la réticence continue des consommateurs à dépenser. Le secteur d'activité Technique pour les énergies et les bâtiments génère un chiffre d'affaires de 8,4 milliards d'euros. Malgré une activité de construction atone, le chiffre d'affaires augmente d'une année sur l'autre de 12,3 %, soit plus 15,3 % après ajustement des effets de change. L'acquisition de l'activité de solutions CVC compense largement la vente de l'activité de produits dans la division Building Technologies.Évolution de l'activité en 2025 : effets de change importants dans les ventes régionales Les conditions difficiles se reflètent également dans le développement des ventes régionales. «La situation reste tendue dans toutes nos régions mondiales», déclare Markus Forschner. «Notre activité demeure la plus faible en Europe, tandis que l’Amérique et l'Asie-Pacifique s'avèrent plus encourageantes.» En Europe , le chiffre d'affaires baisse légèrement à 44,2 milliards d'euros, soit nominalement 0,6 % (augmentation de 1,5 % après ajustement des effets de change). En Amérique , le chiffre d'affaires augmente de 3,6 % à 18,5 milliards d'euros. Après ajustement des effets de change cela représente une augmentation de 9,2 %. En Asie-Pacifique , le chiffre d'affaires s'élève à 28,3 milliards d'euros, ce qui représente une augmentation nominale de 1,2 %, soit 5,6 % après ajustement des effets de change.Évolution des effectifs en 2025 : une diminution de 1 % Le groupe Bosch employait environ 412 400 collaborateurs au 31 décembre 2025 dans le monde, soit environ 5 400 (environ 1 %) de moins que l'année précédente. Alors que l'acquisition dans l’activité Home Comfort ajoute des collaborateurs, les suppressions d'emplois nécessaires et la vente de Building Technologies réduisent les effectifs. Le nombre de collaborateurs diminue le plus fortement en Allemagne, où les effectifs chutent d'environ 6 500 (un peu moins de 5 %) à un peu plus de 123 100 collaborateurs.Perspectives 2026 : la pression concurrentielle et sur les prix continue d'augmenter Bosch ne s'attend pas à ce que la situation s'améliore au cours de l'exercice en cours. L'entreprise anticipe actuellement une croissance de l'économie mondiale de 2,3 % en 2026. «De nombreuses indications pointent vers un léger ralentissement de la croissance économique mondiale», explique Markus Forschner. «La pression concurrentielle et sur les prix va probablement continuer à augmenter et les tarifs douaniers accrus auront leur plein impact pour la première fois.» Bosch s'attend à réaliser des progrès significatifs avec les mesures qu'elle a introduites pour mettre en œuvre sa Stratégie 2030. « Nous commencerons à voir des effets positifs sur la marge une fois que nous aurons amélioré notre situation de coûts et de compétitivité », déclare Markus Forschner. «Mais compte tenu de l'économie atone et de l'environnement défavorable, nous atteindrons notre marge cible de 7 % en 2027 au plus tôt.» Il souligne que le travail sur les dépenses et les structures s'avère absolument essentiel pour maintenir la position de Bosch dans la concurrence mondiale et de pouvoir continuer à financer des investissements préalables considérables dans des domaines d'importance future.Contact journalistes Benelux : Peter De Troch Tél. : +32 2 5255346

CES 2026 : Bosch façonne l’avenir de la mobilité, de l’industrie et de la techno ...

05.01.2026

Communiqué de presse

Business/economy

CES 2026 : Bosch façonne l’avenir de la mobilité, de l’industrie et de la techno ...

Las Vegas, Nevada, États-Unis – Dans un monde toujours plus numérique, le logiciel est le moteur invisible du progrès. Il façonne nos façons de communiquer, de travailler, d’utiliser les appareils du quotidien et de les produire. Mais c’est lorsqu’il s’intègre sans couture au monde physique du matériel qu’il déploie tout son potentiel. Au CES® 2026, Bosch présente comment la combinaison du logiciel et du hardware peut ouvrir la voie à un futur plus intelligent. « Nos nombreuses années d’expertise en matériel et en logiciel nous permettent de relier le monde physique et le monde numérique », déclare Tanja Rückert, membre du directoire de Robert Bosch GmbH, au CES de Las Vegas. « En intégrant matériel et logiciel, nous créons des produits et solutions intelligents centrés sur l’humain – autrement dit « des technologies pour la vie » », poursuit-elle. « Bosch est à l’aise dans les deux univers – et nous avons construit nous-mêmes les compétences nécessaires. C'est sur cette double compétence que notre succès se construit. », ajoute Paul Thomas, président de Bosch en Amérique du Nord.Plus de 6 milliards d’euros de chiffre d’affaires attendus au début des années 2030 Bosch prévoit de générer plus de 6 milliards d’euros de chiffre d’affaires au début de la prochaine décennie, grâce aux logiciels et services, dont une grande partie reposera déjà sur l’intelligence artificielle (IA). Environ deux tiers de cette activité devraient provenir du secteur Mobility. Le Groupe anticipe également un doublement, d’ici le milieu des années 2030, de ses ventes liées aux logiciels, à la technologie des capteurs, aux calculateurs haute performance et aux composants réseau, pour atteindre bien au-delà de 10 milliards d’euros à moyen-terme. Bosch entend maintenir parallèlement le rythme sur l’IA : d’ici fin 2027, l’entreprise y investira plus de 2,5 milliards d’euros.Innovations IA pour le cockpit Pour les véhicules du futur, l’IA joue un rôle clé. Bosch s’appuie déjà sur l’IA pour renforcer la sécurité et le confort au volant. Au CES® 2026, le groupe présentera un nouveau cockpit basé sur l’IA : un système tout-en-un qui permet une personnalisation poussée de l’environnement automobile. Ce cockpit embarque un grand modèle de langage (LLM) permettant une communication « comme avec une personne réelle ». Il intègre aussi un modèle de langage visuel capable d’interpréter ce qui se passe à l’intérieur et à l’extérieur du véhicule. À partir de ces informations, le système peut par exemple chercher automatiquement une place de stationnement à l’arrivée, ou rédiger le compte-rendu de réunions lors de visioconférences.By-wire : Bosch veut dépasser 7 Md€ de chiffre d’affaires cumulé d’ici 2032 Bosch s’impose comme un fournisseur de premier plan des systèmes by-wire, technologie clé de la conduite automatisée et des véhicules définis par logiciel. Ces systèmes remplacent les liaisons mécaniques de freinage et de direction par des lignes de signaux électriques, offrant de nouvelles libertés en matière de design, de sécurité et de pilotage logiciel. Avec le brake-by-wire et le steer-by-wire, Bosch vise un chiffre d’affaires cumulé de plus de 7 milliards d’euros d’ici 2032. Et la dynamique de marché devrait encore s’accélérer dans les années 2030.Réduire le mal des transports grâce au logiciel Bosch Le logiciel Vehicle Motion Management de Bosch permet de contrôler les mouvements du véhicule selon les six degrés de liberté, en pilotant de manière centralisée les freins, la direction, le groupe motopropulseur et le châssis. L’objectif est de coordonner les actionneurs plus finement et les utiliser plus efficacement. À terme, ces réglages pourront même être adaptés aux besoins du conducteur. Vehicle Motion Management peut fortement réduire les mouvements de roulis en virage et de tangage en circulation stop-and-go, afin de limiter le mal des transports – une étape importante vers la conduite autonome. Toujours sur la route vers l’autonomie, Bosch présente une technologie combinant capteurs et IA : le Radar Gen 7 Premium, dévoilé en première mondiale au CES à Las Vegas. Ce radar améliore des fonctions d’aide à la conduite telles que le freeway pilot. Grâce à une configuration d’antenne spécifique, il offre une précision angulaire maximale et une très longue portée. Il détecte notamment de très petits objets – palettes et pneus – à plus de 200 mètres, de quoi repérer précisément une charge tombée, ou d’autres usagers, même dans des situations de trafic complexes, afin de déclencher une manœuvre adaptée. Les vélos électriques gagnent aussi en sécurité. L’application eBike Flow propose une nouvelle fonction permettant de déclarer des e-bike ou batteries volés. Le dispositif vise à compliquer la revente : dès qu’un acheteur d’occasion, un revendeur spécialisé ou les autorités tentent de se connecter au vélo via l’app, un avertissement apparaît.Les héros discrets de la numérisation : les capteurs MEMS Qu’il s’agisse d’automobile, d’industrie ou de maison, l’innovation repose sur des capteurs minuscules. Bosch présente au CES sa nouvelle plateforme de capteurs BMI5 AI MEMS. Les capteurs développés sur cette base se distinguent par leur précision, leur robustesse et leur efficacité énergétique. Ils intègrent aussi des fonctions IA capables de reconnaître des mouvements, des positions, voire des contextes. Ces capteurs peuvent notamment servir à la réalité virtuelle et augmentée : en suivant les mouvements de tête avec une précision quasi instantanée, ils permettent une interaction naturelle en 3D. Ils aident aussi les robots à comprendre leur environnement et leurs mouvements avec une grande précision. Ils peuvent ainsi indiquer à des robots humanoïdes la trajectoire à suivre même si un objet obstrue l’objectif de la caméra.Bosch et Microsoft étendent « Manufacturing Co-Intelligence® » Au CES® 2026, Bosch annonce la poursuite de sa collaboration avec Microsoft. Les deux groupes vont étendre l’offre « Manufacturing Co-Intelligence® » et explorer des avancées susceptibles de révolutionner la production grâce à l’IA agentique. Une lettre d’intention sera signée à Las Vegas. L’IA agentique peut interpréter d’immenses volumes de données, prendre des décisions largement autonomes et exécuter des tâches afin d’optimiser la production, la maintenance et les chaînes d’approvisionnement. « Elle rend les processus industriels plus intelligents », souligne Tanja Rückert. Cette collaboration vise à combiner l’expertise industrielle de Bosch (production et logiciels industriels) avec l’infrastructure IT et le savoir-faire logiciel de Microsoft. Les deux partenaires veulent rendre les processus existants scalables grâce à des solutions IA, pour améliorer l’efficacité tout en allégeant la charge des équipes. En détectant tôt des dérives dans la production, il est désormais possible de réduire les arrêts, donc les coûts. Parmi les premiers clients Bosch de « Manufacturing Co-Intelligence® » figure Sick AG, acteur mondial des capteurs et solutions pour l’industrie.Lutte contre la contrefaçon : une protection « de poche » avec Origify Autre temps fort du CES 2026 : la lutte contre les produits contrefaits. Avec Origify, Bosch propose une solution donnant aux produits un « ADN numérique ». Il s’agit d’un écosystème logiciel dont la technologie centrale repose sur la reconnaissance des motifs de surface pour vérifier l’authenticité des biens physiques. Plutôt que d’ajouter des étiquettes, puces ou codes, Origify analyse les caractéristiques physiques uniques, non réplicables, de la surface d’un produit et lui attribue une identité numérique inviolable. Une fois enregistré, l’objet peut être vérifié rapidement via l’application Detector : un simple flux vidéo en direct suffit pour déterminer en quelques secondes s’il s’agit d’un original… ou d’une contrefaçon.Bosch aux États-Unis : croissance, investissements et partenariats Le marché américain demeure stratégique. « Notre collaboration avec Microsoft est un excellent exemple de notre volonté de poursuivre la croissance, l’investissement et les partenariats aux États-Unis – et il n’est qu’un exemple parmi d’autres », souligne Paul Thomas. Outre Microsoft, Bosch avance sur plusieurs initiatives, dont un accord avec Kodiak AI, pionnier des camions autonomes. Bosch et Kodiak AI collaborent sur des plateformes redondantes, indépendantes du véhicule, pour camions sans conducteur. Une plateforme de ce type correspond à un ensemble complet de matériels et logiciels intégrés à des camions standard pour leur conférer des capacités de conduite autonome. Bosch fournit divers composants matériels, notamment des capteurs et des solutions de direction. Bosch modernise également son usine de wafers en carbure de silicium à Roseville (Californie), afin de renforcer la production de cette technologie essentielle à l’électromobilité.Bosch Tech Compass : l’IA, un moteur pour les innovations futures Le Bosch Tech Compass, une enquête menée auprès de plus de 11 000 personnes dans sept pays, montre que la majorité des personnes interrogées considère l’IA comme la technologie la plus influente et la plus positive à venir. L’enthousiasme progresse : 70% la jugent cruciale pour l’avenir. Pour la France c’est 74% des répondants qui considèrent que l’IA sera la technologie la plus influente. D’ailleurs 77% des répondants prévoient de se former à l’IA.Contact Bosch Benelux: Peter De Troch Tel. : +32 2 525 5346

IAA Mobility 2025 : Bosch façonne le nouveau monde du véhicule avec des solution ...

08.09.2025

Communiqué de presse

Automated mobility

IAA Mobility 2025 : Bosch façonne le nouveau monde du véhicule avec des solution ...

Munich, Allemagne – Dans l’industrie automobile, le nom Bosch est synonyme de logiciel, et elle le démontre lors du salon IAA Mobility de Munich. Bosch propose depuis une source unique le matériel adapté aux possibilités du logiciel, un avantage concurrentiel unique au monde. « Bosch maitrise logiciel et matériel. Sans matériel sophistiqué, même la voiture la plus intelligente ne bougera pas d’un millimètre », déclare Stefan Hartung, président du directoire de Bosch, lors du salon. « Notre ambition est de continuer à jouer un rôle clé dans la transformation de l’industrie à l’ère de la mobilité pilotée par logiciel, en proposant des solutions intelligentes sur mesure. »Les signes du succès : Bosch s’est établi dans le monde de la mobilité pilotée par logiciel. Les systèmes de freinage et de direction « by-wire » de Bosch, considérés comme une technologie clé pour les véhicules pilotés par logiciel et la conduite autonome, en sont un exemple. Ici, le logiciel prend le contrôle ; aucune connexion mécanique n'est nécessaire. C’est un marché important pour Bosch. Avec le freinage et la direction by-wire, l'entreprise prévoit de réaliser un chiffre d'affaires cumulé de plus de 7 milliards d'euros d'ici 2032. La dynamique du marché de cette technologie clé continuera de s'accélérer dans les années 2030. La technologie by-wire est un avant-goût du futur des véhicules. « À l’avenir, le matériel sera conçu pour répondre aux exigences logicielles », a déclaré Markus Heyn, membre du directoire de Bosch et Président de l’activité Bosch Mobility.Bosch transforme les voitures en assistants personnels Bosch Mobility continue de développer son activité de mobilité par le logiciel – du matériel avec logiciel embarqué aux services, en passant par les logiciels complètement indépendants et directement intégrés par les fabricants et les partenaires dans leurs écosystèmes. « Qu’ils soient autonomes ou interconnectés, normalisés, intégrés ou découplés, nous pouvons offrir tout exactement comme le client le souhaite », a déclaré Stefan Hartung. Cela a un réel impact sur l’activité de Bosch Mobility, qui, malgré la stagnation de la demande et de la production automobile mondiale et les retards de l’électromobilité et de la conduite automatisée, devrait progresser cette année d’un peu moins de 2%.Jusqu’à présent, un véhicule n’a jamais été aussi neuf qu’au moment de sa livraison. « À l’avenir, le logiciel sera continuellement mis à jour et sera constamment en apprentissage grâce de l’intelligence artificielle », déclare Markus Heyn. « Plus que toute autre chose, la nouvelle mobilité est centrée sur l’utilisateur », a ajouté Markus Heyn. Le logiciel Vehicle Motion Management de Bosch coordonne tous les mouvements du véhicule en contrôlant de manière centralisée les freins, la direction, le groupe motopropulseur et le châssis. Cela améliore la coordination entre les différents systèmes, qui s’ajustent automatiquement aux préférences du conducteur. Une conduite particulièrement douce aujourd’hui ? Un peu plus d’agilité demain ? Et un arrêt sans secousse le lendemain ? En appuyant simplement sur un bouton, la voiture est désormais différente. La gestion du mouvement des véhicules de Bosch est découplée du matériel et peut être facilement implémentée dans différentes architectures véhicule. Plus de 24 constructeurs européens, chinois et japonais l'ont déjà adopté. Au cours des trois prochaines années, Bosch investira une somme à neuf chiffres en euros, dans Vehicle Motion, étoffant son portefeuille modulaire tous domaines confondus. Vehicle Motion Management de Bosch fonctionne encore mieux en combinaison avec les solutions by-wire, car le logiciel peut contrôler les actionneurs de freinage et de direction respectifs indépendamment des actions du conducteur – pour une plus grande sécurité, un confort amélioré ou une meilleure dynamique du véhicule.L'intelligence logicielle comme différenciateur La gamme de produits ADAS de Bosch illustre cette approche de mobilité pilotée par le logiciel. Les constructeurs automobiles choisissent parmi trois variantes préconfigurées, industrialisables rapidement et personnalisables selon la marque. Ici aussi, matériel et logiciel sont intégrés ou achetés séparément, selon les besoins du client. L'approche globalisante fait la différence : maîtrisant l'interaction hardware-software, Bosch livre des solutions optimisées individuellement, intégrables de manière transparente dans les environnements existants.Les véhicules modernes, conçus et développés d’un point de vue logiciel, utilisent moins d’ordinateurs de bord, mais plus puissants. C’est un vecteur de croissance pour Bosch : l’activité informatique haute performance de Bosch croît plus de 5% par an, avec plusieurs constructeurs automobiles comme clients, dont BMW Group. Bosch propose également des solutions d’ordinateur central avec diverses fonctions, telles que l’assistance au conducteur et l’infodivertissement, qui convergent sur une seule unité de commande et un seul un system-on-chip (SoC), permettant d’économiser espace, coûts et énergie. Ces systèmes ont également une structure modulaire et peuvent intégrer de manière flexible des logiciels de différents fabricants. En Chine, Bosch équipe SAIC-GM d'un ordinateur haute performance créant un cockpit IA. Grâce au SoC Bosch intégré, les conducteurs dialoguent naturellement avec leur véhicule comme ils le feraient avec un humain.Les connaissances et l’expertise de Bosch en font un partenaire recherché La révolution logicielle bouleverse l'industrie automobile. Bosch compte saisir les opportunités offertes par ce nouveau monde et est bien placé pour le faire. Aucune autre entreprise ne combine aussi naturellement expertise hardware-software et empreinte mondiale. Bosch est aussi un partenaire flexible et fiable pour le développement de véhicules intelligents et connectés. Ces partenariats stratégiques sont cruciaux, en particulier lorsqu’il s’agit de nouveaux modèles commerciaux et de systèmes logiciels évolutifs. En Chine, Bosch travaille déjà avec WeRide et Horizon Robotics sur le développement de systèmes pour la conduite assistée et automatisée. En Europe, le partenariat stratégique de Bosch avec Cariad (VW) structure cette ambition. Bosch estime que de telles alliances deviendront de plus en plus importantes à l’avenir et que la proportion de logiciels dans les véhicules continuera d’augmenter – et avec elle, les avantages pour les conducteurs sous la forme d’une mobilité encore plus sûre et plus confortable.Bosch - IAA Mobility | Open Space : L’Open Space IAA en centre-ville de Munich sera ouvert de 11h00 à 21h00, du 9 au 13 septembre 2025. Le dimanche 14 septembre 2025, l’espace sera ouvert aux invités de 10h00 à 17h00. Pendant l’IAA, les visiteurs pourront tester la version Cargo Line et d’autres innovations, ainsi que de nombreuses fonctionnalités numériques offertes par Bosch eBike Systems. De plus, les experts produits Bosch pour les vélos à assistance électrique seront sur place pour répondre à vos questions dans l’Open Space de l’Odeonsplatz.Contact Robert Bosch Benelux : Peter De Troch Tél. : +32 2 525 53 46

Bosch Tech Day 2025 : Bosch investit massivement dans l’IA pour développer sa cr ...

25.06.2025

Communiqué de presse

Bosch Group

Bosch Tech Day 2025 : Bosch investit massivement dans l’IA pour développer sa cr ...

Stuttgart, Allemagne – Bosch continue de donner le ton dans l’utilisation et le développement de l’intelligence artificielle (IA) : d’ici fin 2027, l’entreprise investira plus de 2,5 milliards d’euros dans ce domaine. L’IA est un moteur d’innovation et de croissance pour les produits et services Bosch. Elle rend la conduite automatisée plus sûre, vérifie de manière fiable la qualité de la fabrication et facilite la vie quotidienne des consommateurs au travail, à la maison et dans leurs loisirs.« Les avancées de l’IA permettent d’ouvrir de nouveaux chapitres de la technologie, d’accélérer le développement des innovations et de les transformer en marché », déclare Stefan Hartung, président du directoire de Bosch. Bosch a été l’un des premiers groupe industriel à adopter l’IA, en l’associant à une connaissance industrielle approfondie et en acquérant ainsi un net avantage concurrentiel. Au cours des cinq dernières années, la société a déposé plus de 1 500 demandes de brevet pour des inventions dans le domaine de l’IA, faisant de Bosch l’un des principaux demandeurs en Europe.Bosch souhaite développer son utilisation des avantages de l’IA pour la conduite assistée et automatisée. Même si la dynamique dans ce domaine n’a pas encore atteint son apogée, Bosch est convaincu que la conduite automatisée trouvera son marché à long terme. L’entreprise propose les bonnes solutions pour cela et est convaincu que ses ventes de logiciels, de technologies de capteurs, de calculateurs haute performance et de composants de réseaux doubleront d’ici le milieu des années 2030, pour atteindre plus de 10 milliards d’euros. Bosch utilise l’IA dans la conduite automatisée, pour visualiser et analyser l’environnement du véhicule et pour planifier ses itinéraires. Grâce à l’IA, le véhicule prévoit, anticipe le comportement des autres usagers de la route et calcule les prochaines étapes pour se rendre à destination en toute sécurité. L’IA assure non seulement une plus grande sécurité dans les véhicules, mais elle contribue également à raccourcir considérablement les délais de développement de nouveaux produits. Bosch s’appuie sur une base de données unique fournie par les capteurs des véhicules pour alimenter une solution d’IA générative – et ainsi former des systèmes beaucoup plus rapidement et plus efficacement. Cette innovation ouvre la voie à des assistants de conduite encore plus fiables et des fonctions de conduite automatisée à l’avenir.Quand l’IA parle à l’IA Dans le secteur manufacturier, Bosch se concentre déjà sur le prochain niveau d’intelligence artificielle : l’IA agentique, qui est capable de prendre ses propres décisions et de mener ses propres actions. « L’IA agentique peut donner un élan à l’IA, similaire à celui que le smartphone a donné à Internet », déclare Tanja Rueckert, membre du directoire de Bosch. Cette technologie révolutionnaire permet à divers processus de fonctionner en parallèle. Plusieurs agents IA peuvent former une équipe, un système multi-agents supervisé par des humains ou un agent de coordination. Bosch utilise déjà cette possibilité en interne : les systèmes multi-agents surveillent les machines-outils, prédisent les besoins de maintenance et optimisent la planification du personnel. « Nous avons maintenant atteint le niveau suivant, ce qui se traduit par une réduction des temps d’arrêt imprévus et une augmentation de la productivité globale », explique Tanja Rueckert. Outre les usines Bosch, d’autres entreprises pourront bénéficier de notre expertise en matière d’intelligence artificielle agentique : Bosch développe une plate-forme qui sera mise à la disposition d’autres entreprises à partir de l’automne 2025. Elle leur permettra de créer leur propre multi-systèmes d’agents avec peu, voire pas de connaissances en programmation, permettant de rendre la fabrication plus efficace, de réduire les coûts et de pouvoir réagir de manière plus flexible aux exigences du marché. Une utilisation complète et coordonnée de cette plateforme peut permettre d’économiser plusieurs millions d’euros.Bosch utilise l’IA pour des « technologies pour la vie » L’IA est un booster d’innovation pour Bosch, non seulement dans les domaines de la production industrielle et de la mobilité automatisée, mais aussi dans toute l’entreprise. Le lit intelligent Bosch Revol peut être utilisé pour surveiller les signes vitaux d’un enfant, tels que ses fréquences cardiaque et respiratoire. Sur un vélo électrique, l’IA aide à dissiper l’angoisse de la batterie déchargée grâce à la fonction Range Control. En cuisine, elle devient le chef : le four Bosch Series 8 peut reconnaître jusqu’à 80 plats et régler automatiquement leur méthode de cuisson et la température optimale. L’intelligence artificielle aide également pour le bricolage : un scanner mural peut regarder à l’intérieur des murs et détecter les câbles électriques, les poutres métalliques et les espaces vides.L’académie interne prépare les collaborateurs de Bosch à l’IA Bosch tient à faire participer ses collaborateurs : l’entreprise encourage le développement des compétences en IA en interne grâce à sa AI Academy, qui a formé plus de 65000 collaborateurs depuis 2019. Près de 5000 spécialistes de l’IA travaillent sur des solutions d’IA intelligentes. Les compétences en IA sont également essentielles pour l’avenir du monde du travail ailleurs que chez Bosch. « Une chose devient de plus en plus claire : une société sans capacité d’IA prendra du retard dans la concurrence mondiale », déclare Stefan Hartung. Une majorité de la population a évidemment déjà reconnu les implications de l’IA : selon l’étude Bosch Tech Compass, quatre répondants sur cinq dans le monde prévoient de suivre une formation en IA, et environ deux tiers sont en faveur de l’IA en tant que matière scolaire. En France, 70% pensent que l’IA sera la technologie dominante de la prochaine décennie dans leur pays. Bosch est déjà bien équipé pour entrer dans l’aube de l’IA. Plus de photo's: Pressportal.de

Fournir une preuve transparente d’une durabilité renforcée

19.06.2025

Communiqué de presse

Mobility Solutions

Fournir une preuve transparente d’une durabilité renforcée

Bruxelles – Les flottes de véhicules, notamment celles des transitaires et des entreprises de transport, contribuent significativement aux émissions de dioxyde de carbone. Le recours à des carburants synthétiques renouvelables permet de réduire considérablement leur empreinte carbone. Toutefois, prouver et documenter leur utilisation – notamment dans le cadre de rapports de durabilité – demeure un défi. C’est précisément là qu’intervient le Digital Fuel Twin de Bosch : ce logiciel embarqué dans le véhicule enregistre automatiquement l’utilisation de carburants respectueux de l’environnement, et fournit une documentation claire de la réduction des émissions de carbone.« Le système Digital Fuel Twin de Bosch permet aux entreprises de détailler facilement leur utilisation des carburants synthétiques renouvelables », explique Thomas Pauer, président de la division Power Solutions de Bosch. « Il leur offre une preuve vérifiable des quantités consommées et de l’empreinte carbone du carburant de chaque véhicule, qu’ils peuvent ensuite utiliser dans leurs rapports. » Grâce à cette technologie, les entreprises peuvent non seulement répondre aux exigences croissantes en matière de transparence et de reporting, mais peuvent également documenter et valoriser leur engagement environnemental. Le Digital Fuel Twin est actuellement utilisé pour la première fois dans le cadre du Tour d’Europe. Lors d’un trajet vers Bruxelles en passant par différentes villes européennes, une flotte de voitures et de camions à moteurs thermiques fait le plein exclusivement en carburants synthétiques renouvelables dans des stations-service publiques. Les résultats de ce Tour d’Europe seront présentés aux représentants de l’Union européenne. Un nouveau champ d’utilisation pour le Digital Fuel Twin s’ouvrirait dans le cas où les véhicules à moteur à combustion comme des véhicules zéro émission, à condition qu’ils utilisent uniquement des carburants synthétiques renouvelables. L’Union européenne prévoit d’examiner cette possibilité cette année. Son plan actuel, à compter de 2035, est d’imposer des amendes à tous les fabricants de véhicules à combustion à un niveau si élevé qu’il ne sera plus rentable de les vendre. « Les carburants synthétiques renouvelables devraient faire partie de la solution. C’est la seule façon d’atteindre les objectifs climatiques dans le secteur des transports », affirme Thomas Pauer. « Si l’UE autorise ce reclassement, le Digital Fuel Twin pourra jouer un rôle clé dans sa mise en œuvre. » Enregistrements purement numériques, vérifications et documentation Le nouveau logiciel Bosch permet un suivi fiable de toutes les propriétés d’un carburant : de la production à toutes les étapes de la chaîne d’approvisionnement jusqu’à la station-service et dans le véhicule. Dans un premier temps, les fabricants de carburants synthétiques renouvelables déclarent à Bosch la quantité de carburant vendue, à quels clients, ainsi que l’empreinte carbone du carburant associée. De leur côté, les entreprises de transport déclarent les quantités de carburant achetées et la date d’acquisition. Le Digital Fuel Twin compare ces données. Si les quantités et les dates concordent avec les données de l’entreprise et les données enregistrées à la pompe et par le capteur d’interface de transfert, les propriétés du carburant – le type de carburant, sa teneur en CO2 et son potentiel de réduction – sont transmises dans la chaîne d’approvisionnement. Les émissions de carbone émises lors d’un transport ultérieur sont réaffectées au carburant : plus les distances sont courtes, meilleur est l’impact pour le climat. Enfin, à la station-service, un « digital handshake » – un échange de données entre la station-service, le véhicule et le cloud – indique exactement combien et quel type de carburant a été acheté. L’identification est effectuée, par exemple, via un système de gestion de flotte. Cette base de données fournit aux utilisateurs du Digital Fuel Twin des informations fiables sur les valeurs de CO2 du carburant utilisé ainsi que des preuves d’utilisation vérifiables. Les données de carburant sont toujours enregistrées numériquement, comme « jumeau virtuel », dans une base de données sécurisée dans le cloud. La solution logicielle de Bosch peut être utilisée dans les voitures, les camions et les bus, mais aussi dans les véhicules de construction et même les navires. Le Digital Fuel Twin est actuellement testé en collaboration avec de nombreux participants tout au long de la chaîne d’approvisionnement en carburant. La fiabilité et la sécurité du système sont testées avec eux et avec les constructeurs automobiles. Jusqu’à présent, le Digital Fuel Twin a été installé en retrofit dans les véhicules. A l’avenir, il est prévu de l’intégrer directement dans l’électronique embarquée du véhicule, en tant que module logiciel pur, garantissant ainsi une utilisation infalsifiable de carburants synthétiques renouvelables au niveau du véhicule. « Nous nous attendons à ce que le Digital Fuel Twin soit intégré dans les véhicules de production dès 2026 », indique Thomas Pauer. Des carburants synthétiques renouvelables disponibles depuis de nombreuses années Les carburants synthétiques renouvelables sont produits soit à partir de matériaux d’origine végétale, soit à l’aide d’électricité renouvelable. Contrairement aux carburants à base de pétrole brut, ils ne libèrent pas de dioxyde de carbone supplémentaire dans l’atmosphère. Certains de ces carburants sont disponibles depuis plusieurs années. Le plus utilisé est le HVO100 (100 % d’huiles végétales hydrotraitées recyclées), produit à partir d’huiles usagées et de résidus végétaux. En tenant compte des émissions de carbone du carburant lui-même et du carbone émis au cours de sa production (« du puit au volant ») – ce carburant diesel offre un avantage en matière de CO2 pouvant atteindre 90 % par rapport à son équivalent en pétrole brut. La vente de ce carburant est autorisée librement en Allemagne depuis 2024, mais il est disponible depuis de nombreuses années dans des pays comme la Suède et les Pays-Bas. Pour les moteurs à essence, il existe également le carburant à base d’éthanol E85. Les deux carburants, HVO100 et E85, sont déjà disponibles dans plus de 5000 stations-service à travers l’Europe.

Bosch s’appuie sur ses atouts en tant que leader technologique

08.05.2025

Communiqué de presse

Bosch Group

Bosch s’appuie sur ses atouts en tant que leader technologique

Stuttgart et Renningen, Allemagne – Le groupe Bosch poursuit sa stratégie 2030 ambitieuse pour renforcer sa position concurrentielle, même si l’environnement de marché a fortement freiné la croissance l’an dernier. Avec 90,3 milliards d’euros, le fournisseur de technologies et de services a généré un chiffre d’affaires 2024 en baisse de 1,4 % par rapport à l’année précédente, ou 0,5 % de moins après ajustement des effets de change. L’EBIT (bénéfice avant intérêts et impôts) opérationnel s’est élevé à 3,1 milliards d’euros (2023 : 4,8 milliards d’euros); la marge opérationnelle EBIT s’est élevée à 3,5%. Se référant à la présentation des chiffres annuels de la société, Stefan Hartung, président du directoire de Robert Bosch GmbH, a déclaré : « Au cours de l’exercice 2024, nous avons réalisé des améliorations importantes en termes de coûts, de structures et de portefeuille. Nous nous en tenons à nos objectifs ambitieux afin de continuer à croître et à renforcer notre indépendance financière. Notre Stratégie 2030 nous donne l’orientation dont nous avons besoin, surtout en période de turbulences mondiales, pour devenir l’un des trois principaux fournisseurs de nos marchés principaux au plus tard dans cinq ans. » La stratégie d’entreprise se reflète également dans les objectifs financiers de Bosch : avec un taux d’inflation normal compris entre 2 et 3%, Bosch vise une croissance annuelle moyenne comprise entre 6 et 8% jusqu’en 2030. Au premier trimestre 2025, Bosch a augmenté son chiffre d’affaires de 4% sur un an, en euros et ajusté des effets de change. Le groupe Bosch vise toujours une marge cible de 7 % en 2026. Pour Stefan Hartung, il s’agit d’une mission extrêmement difficile compte tenu des bouleversements mondiaux et, surtout, de la concurrence nettement plus forte de l’Asie : « Nous continuerons à travailler intensivement sur nos coûts et nos structures et à nous concentrer sur des secteurs d’activité rentables. » Bosch a déjà annoncé des ajustements structurels et des suppressions d’emplois dans divers domaines, dans le but de renforcer la compétitivité de l’entreprise. L’entreprise est en contact avec les représentants des employés et leur demande de parvenir rapidement à un accord et à entamer le processus de mise en œuvre. « Ce n’est qu’à ce moment-là que nous serons en mesure de tirer parti des possibilités dans un environnement de marché dynamique, y compris celles qui surgissent soudainement. Nous ne pouvons plus nous permettre des retards, car cela affaiblirait davantage notre position concurrentielle. » Dans l’ensemble, Bosch suppose que le nombre d’emplois dans l’entreprise continuera de diminuer, en particulier en Allemagne et en Europe. Développement des activités en Belgique : croissance continue en 2024 Bosch en Belgique a clôturé l’exercice 2024 avec un chiffre d’affaires consolidé de près de 935 millions d’euros. Les ventes aux tiers ont augmenté en Belgique de 2,3 % en glissement annuel, principalement en raison des solides performances enregistrées par le secteur de la mobilité. « La croissance continue et la solidité de l’activité en Belgique témoignent de l’importance stratégique du pays pour le Groupe Bosch », déclare Patrick Incoletti, directeur de Bosch Benelux. « Nous bénéficions d’une forte présence en Belgique, en particulier dans le secteur de la mobilité ». Au 31 décembre 2024, le Groupe Bosch employait quelques 1 140 collaborateurs. « Les défis économiques et géopolitiques persistants sur la scène internationale créent une insécurité et demandent de faire preuve d’une vigilance accrue. Avec toute l’équipe, nous restons engagés à renforcer notre position sur le marché local », affirme Patrick Incoletti. Le site de développement et de fabrication d’essuie-glaces de Bosch, qui est basé à Tirlemont, a fêté ses 50 ans en septembre 2024. Au cours de ces 50 dernières années, la S.A. Robert Bosch Produktie s’est positionnée en tant qu’acteur important dans le domaine de l’innovation et de la production respectueuse de l’environnement. En tant que centre de développement mondial de balais et de caoutchouc d’essuie-glace, Bosch à Tirlemont joue un rôle de premier plan dans le réseau international de production de la marque. Au cours de ces dernières années, 11 millions d’euros ont été investis dans une nouvelle ligne d’extrusion de caoutchouc de pointe. Ceci répond à la demande croissante de caoutchouc d’essuie-glace, ainsi que dans deux lignes d’extrusion plastique afin de produire des déflecteurs de balais d’essuie-glace en interne. À la fin de cette année, une toute nouvelle ligne d’emballage sera pleinement opérationnelle. L’année dernière, Bosch à Tirlemont a obtenu le « Bosch Sustainability Award » dans la catégorie « produits durables ». Ce prix récompense les solutions intelligentes et durables pour les personnes et l’environnement. L’équipe de R&D de Bosch à Tirlemont a développé un emballage entièrement recyclable pour les balais d’essuie-glace Aerotwin, fabriqué à partir d’un matériau à base de fibres de cellulose provenant de forêts gérées durablement. Cette innovation permet d’éviter 350 tonnes de plastique par an. Les unités opérationnelles Bosch Home Comfort et Bosch Life Safety Systems ont participé à la construction du nouveau vélodrome de Heusden-Zolder. Les produits Buderus ont été installés par Spie Belgium, tandis que Bosch Life Safety Systems s’est chargé, en collaboration avec Media Service Belgium et Alertis, du système de diffusion et d’évacuation, qui est raccordé à une technologie de détection d’incendie Bosch afin de faciliter l’évacuation en toute sécurité en cas d’incendie. Ces mesures contribuent à veiller à ce que la piste cyclable réponde aux exigences des normes internationales de sécurité pour les compétitions. Développement de l’innovation : investissement de 250 millions d’euros dans les startups Bosch s’appuie sur ses forces pour sortir avec succès de la transformation actuelle des marchés et des changements technologiques : « En tant que leader technologique mondial, nous sommes pleinement engagés à profiter de nos forces, telles que notre haut niveau d’innovation. » a déclaré Stefan Hartung. « Cela nous ouvrira de nombreuses perspectives, même dans un environnement défavorable. » L’année dernière seulement, Bosch a déposé plus de 6700 brevets, ce qui en fait l’une des 100 entreprises les plus innovantes au monde, selon les analystes Clarivate. Bosch voit également sa collaboration avec les startups comme un stimulant majeur de la croissance. En tant que l’un des plus grands investisseurs de capital-risque en Europe, le groupe Bosch a annoncé un nouveau fonds pour le capital-risque : la filiale Bosch Ventures investit environ 250 millions d’euros. « D’une part, les investissements dans les startups favorisent le progrès technologique dans les entreprises et la société, et d’autre part, cette collaboration profite également à nos divisions », déclare le président de Bosch, expliquant le niveau élevé d’engagement continu de la société envers le capital de risque. « Les innovations sont également des moteurs importants de la croissance économique d’un pays. » Durabilité : de nouveaux objectifs en matière de CO2 malgré les bouleversements économiques mondiales En politique, Bosch, comme toute l’industrie, voit l’ordre mondial s’effacer. « Nous vivons actuellement des bouleversements majeurs dans notre environnement commercial, tandis que dans l’économie mondiale, le libre-échange subit des pressions massives », a déclaré Stefan Hartung. À la lumière du nouveau gouvernement en Allemagne, il a souligné que les nouvelles dettes ne libèrent personne de l’obligation de faire des économies dans la mesure du possible. « Les paquets financiers d’un milliard d’euros devraient être investis spécifiquement dans les réformes prévues », a-t-il déclaré. Le groupe Bosch a souligné sa conviction que, malgré toutes les turbulences mondiales, l’action climatique ne doit pas passer inaperçue en annonçant de nouveaux objectifs de scope 3. Stefan Hartung a expliqué que l’objectif est de réduire encore plus d’ici 2030 les émissions de carbone en dehors de la sphère d’influence directe de Bosch, telles que celles provenant de l’utilisation des produits. Indépendamment de ses objectifs de croissance, Bosch souhaite doubler son objectif de réduction des émissions de CO2 d’ici là, de 15 à 30 % par rapport à 2018. « Les changements climatiques ne disparaîtront pas simplement parce que l’économie mondiale a actuellement d’autres défis à relever », a souligné le président. « La durabilité demeure une priorité pour Bosch. »Exercice 2025 : des opportunités de croissance malgré les incertitudes Compte tenu de l’évolution volatile du commerce mondial, Bosch estime que les perspectives pour l’année en cours sont empreintes d’incertitude. Les conséquences des tarifs supplémentaires et les effets économiques possibles des investissements européens et allemands dans les infrastructures rendent également l’évaluation plus difficile. Pour l’année en cours, Bosch prévoit toujours une croissance modeste de l’économie mondiale de 2,25 à 2,75%. « Nous devons travailler encore plus fort pour maintenir la compétitivité des coûts, et nous ferons avancer notre stratégie de croissance grâce à des investissements, des innovations et des acquisitions », a déclaré Markus Forschner, membre du directoire et directeur financier de Robert Bosch GmbH. « Nous continuerons d’élargir notre stratégie de régionalisation réussie. La proximité avec les clients est et restera importante pour nous. » Cette année, Bosch vise une croissance organique du chiffre d’affaires comprise entre 1 et 3%, malgré le fait que l’environnement commercial restera difficile avec la faiblesse des marchés principaux. La marge d’exploitation devrait s’améliorer de manière significative par rapport à 2024, même si le bénéfice devrait à nouveau être impacté par des investissements initiaux élevés dans des technologies ayant une importance future et des ajustements structurels. Selon Markus Forschner, si l’acquisition prévue d’une partie des activités de Johnson Controls et de Hitachi est achevée d’ici le milieu de l’année, le total des ventes devrait même être de un à deux points de pourcentage plus élevé en 2025. La première consolidation complète aura ensuite lieu au cours de l’exercice 2026. Mobilité : innovations dans les logiciels et l’hydrogène Dans le secteur de la mobilité, Bosch s’attend à ce que les développements dans les domaines de l’électromobilité, de l’hydrogène et des véhicules définis par logiciel soient un stimulant majeur de la croissance. « L’avenir de la mobilité sera déterminé par le logiciel – et nous voulons rester à l’avant-garde en tant que partenaire des constructeurs automobiles », a déclaré Stefan Hartung. Lors du salon Auto Shanghai, Bosch a récemment présenté toute une série d’innovations, dont un système modulaire d’assistance à la conduite en trois versions – pour l’entrée, le milieu et le haut de gamme, ainsi qu’un ordinateur de poste de pilotage doté de fonctions d’intelligence artificielle. Dans le domaine de l’électromobilité, Bosch entrera en production cette année avec 50 nouveaux projets, principalement en Europe et en Chine. « Une technologie importante d’avenir est le moteur à hydrogène », a déclaré Stefan Hartung. « Ce groupe motopropulseur n’émet pas de CO2 localement et convient particulièrement aux camions lourds hors route et aux machines agricoles et de construction puissantes. » À la Foire de Hanovre, Bosch a dévoilé les stacks Hybrion, qui forment le cœur des usines d’électrolyse pour la production d’hydrogène. La société prévoit de générer des milliards de ventes sur ce marché d’ici 2030. Biens de consommation : connectivité et batteries pour plus de commodité Bosch s’attend à ce que les nouvelles exigences de ses clients offrent des opportunités de croissance importantes pour son secteur d’activité des Biens de consommation, même dans un climat économique morose. Dans le domaine de l’outillage électroportatif, l’accent est mis sur l’élargissement de la gamme des outils sans fil. La gamme pour les clients professionnels tels que les électriciens comprend désormais également des outils hydrauliques sans fil. « Bosch a déjà considérablement augmenté le nombre de lancements de produits en 2024 », a déclaré Stefan Hartung. « Au cours de l’année en cours, nous prévoyons d’accélérer considérablement l’expansion de notre gamme d’outils électroportatifs avec environ 90 nouveaux lancements de produits. » Bosch adopte entre autres la nouvelle norme de connexion Matter pour les appareils électroménagers : cette année, BSH Hausgeräte lance un réfrigérateur-congélateur qui est le premier appareil électroménager compatible Matter sur le marché. Il permet une connectivité rapide, simple et sécurisée entre les fabricants. « Afin de mieux répondre à la demande régionale, nous mettons actuellement en service notre première usine d’appareils électroménagers sur le continent africain », a déclaré Stefan Hartung. Bosch prévoit de produire jusqu’à 350000 fours par an pour des clients en Afrique et au Moyen-Orient dans la nouvelle usine en Égypte. Techniques industrielles : le logiciel pour la fabrication Pour le secteur d’activité des Techniques industrielles, Bosch s’attend à une stabilisation des prises de commandes et poursuit toujours l’objectif d’atteindre un chiffre d’affaires d’environ 1 milliard d’euros avec les logiciels et services basés sur des logiciels d’ici le début de la prochaine décennie. Un pas vers cet objectif est une gamme complète de services numériques tels que le moyeu hydraulique, qui simplifie et accélère l’entretien et la maintenance des produits hydrauliques industriels, augmentant ainsi la disponibilité des machines. « Nous poursuivons également nos efforts en matière de logiciels dans le secteur des techniques industrielles », a déclaré le président de Bosch. « Nos clients bénéficient du fait que nous vendons d’utilisateur à utilisateur et que nous intégrons l’expérience de notre propre fabrication. » En outre, l’automatisation de l’usine pour les secteurs de croissance tels que la production de batteries, de semi-conducteurs et de biens de consommation doit devenir une priorité à l’avenir. Bosch Rexroth a récemment présenté de nombreuses innovations pour la transition énergétique à la Foire de Hanovre, par exemple pour l’électrification des applications industrielles et mobiles. Techniques pour les énergies et les bâtiments : expansion de l’activité CVC Dans le secteur des Techniques pour les énergies et les bâtiments, Bosch s’attend à ce que l’acquisition prévue des activités de chauffage, de ventilation et de climatisation (CVC) de Johnson Controls et Hitachi génère une croissance significative. « Nous voulons être parmi les leaders mondiaux de la technologie du chauffage et de la climatisation », a déclaré Stefan Hartung à propos de cette acquisition, qui devrait être finalisée d’ici le milieu de l’année. « Nous nous attendons à une forte croissance du fait de cette acquisition, en particulier en Amérique du Nord et en Inde. » La croissance sera également tirée par les nouveaux systèmes de pompes à chaleur hybrides (chauffage tout-en-un), que Bosch a présentés pour la première fois au salon de l’industrie ISH. Ceux-ci peuvent être utilisés comme chaudières à condensation au gaz ou au mazout autonomes ou combinés à une pompe à chaleur extérieure. Ils peuvent même être convertis pour fonctionner uniquement à l’électricité. Dans le domaine des technologies pour les bâtiments, l’accent mis par Bosch sur son activité d’intégrateur porte ses fruits, tandis que des acquisitions antérieures renforcent son activité d’automatisation. Un levier de croissance clé dans tous ces domaines est l’utilisation de l’IA : par exemple, la solution Wildfire Detection permet la détection précoce des incendies de forêt. Les gaz de fumée sont détectés par des capteurs de gaz, qui utilisent des algorithmes d’IA pour les signaler aux services d’urgence et leur fournir des informations collectées par drone. Exercice 2024 : des investissements majeurs pour l’avenir, flux de trésorerie disponible positif Pour 2024, Bosch a généré un flux de trésorerie disponible positif de 0,9 milliard d’euros (2023 : 2,2 milliards d’euros) et a ainsi atteint son objectif de 1% du chiffre d’affaires, malgré un EBIT inférieur. « La politique financière conservatrice du groupe Bosch garantit une flexibilité financière et nous permet de réaliser des acquisitions importantes et des investissements considérables », a déclaré Markus Forschner. Au cours des cinq dernières années, le groupe Bosch a investi un total d’environ 57 milliards d’euros dans des domaines d’importance pour l’avenir afin d’étendre son leadership en matière d’innovation. Les investissements en recherche et développement s’élèvent à 7,8 milliards d’euros pour 2024 (2023 : 7,3 milliards d’euros). Le ratio R&D est resté à un niveau élevé à 8,6 % (2023 : 8,0 %). Les investissements en capital ont légèrement baissé d’une année sur l’autre à 5,1 milliards d’euros (2023 : 5,5 milliards d’euros). La liquidité selon l’état consolidé des flux de trésorerie s’est établie à 8,2 milliards d’euros (2023 : 7,4 milliards d’euros); le ratio de capitaux propres de 44,3% (2023 : 44,2%) souligne la solidité financière de Bosch. Exercice 2024 : évolution par secteur d’activité Tous les secteurs d’activité ont ressenti les effets de la faiblesse de leurs marchés principaux. Compte tenu de la baisse mondiale de la production automobile, le chiffre d’affaires du secteur Mobilité s’est élevé à 55,8 milliards d’euros, soit 0,7 % de moins que l’année précédente. Toutefois, après correction des effets de change, le chiffre d’affaires a progressé de 0,2 %. La marge opérationnelle EBIT s’est élevée à 3,8 % (4,4 % en 2023). Le secteur des Techniques industrielles a réalisé un chiffre d’affaires de 6,4 milliards d’euros. Cela représente une diminution de 13,0 %, ou 12,5 % après ajustement des effets de change. Le déclin plus prononcé que prévu dans les secteurs de la construction et des machines sur les principaux marchés d’Europe, d’Amérique du Nord et de Chine a joué un rôle clé dans cette baisse. La marge EBIT s’établit à 1,2% (2023 : 9,1%). Le secteur des Biens de consommation a augmenté son chiffre d’affaires de 1,6% à 20,3 milliards d’euros, ce qui correspond à une croissance de 2,9% après correction des effets de change. La marge EBIT a été de 3,5% (2023 : 4,5%). Dans le secteur des Techniques pour les énergies et les bâtiments, le chiffre d’affaires a baissé de 2,7% à 7,5 milliards d’euros. Après correction des effets de change, cela équivalait à une baisse de 2,6 %. Ceci est essentiellement dû à la chute du marché du chauffage en Europe. La marge EBIT était de 4,9% (2023 : 9,0%). Exercice 2024 : évolution par région Bosch a ressenti le ralentissement de ses marchés principaux, et ce tout particulièrement en Europe. Alors que le chiffre d’affaires pour cette région a diminué de 4,9% (4,6% après ajustement des effets de change) à 44,5 milliards d’euros, la société a enregistré une croissance dans les autres régions du monde : en Amérique de 4,8% (5,7% après ajustement des effets de change) à 17,8 milliards d’euros, et en Asie-Pacifique de 0,7% (2,8% après ajustement des effets de change) à 28,0 milliards d’euros. Exercice 2024 : évolution des effectifs Le groupe Bosch employait 417859 personnes dans le monde à fin 2024 (2023 : 429416). L’effectif global a diminué de 2,7 %, soit 11557 de moins que l’année précédente.

Des algorithmes en action : la gestion des mouvements du véhicule de Bosch révol ...

20.06.2024

Communiqué de presse

Bosch Group

Des algorithmes en action : la gestion des mouvements du véhicule de Bosch révol ...

Renningen, Allemagne - Contribuer à la transformation de la mobilité, façonner le marché du mouvement des véhicules avec des solutions de châssis intégrées et rendre ainsi la conduite encore plus sûre, plus dynamique et plus pratique, tels sont les objectifs de la division Bosch Vehicle Motion. Depuis le début de l'année 2024, cette nouvelle entité rassemble sous un même toit l'expertise des domaines du freinage, de la direction, des logiciels de mouvement des véhicules, des systèmes de protection des occupants et des capteurs de dynamique des véhicules. Outre les actionneurs de freinage et de direction, la division développe des solutions pour répondre aux exigences des véhicules définis par logiciel et des technologies by-wire, ainsi que des logiciels de contrôle tels que le Vehicle Motion Management et les services qui l'accompagnent. Son portefeuille de produits comprend à la fois des composants matériels et des logiciels intégrés, ainsi que des solutions logicielles autonomes. Ainsi, Vehicle Motion permet non seulement aux constructeurs automobiles de disposer de fonctions innovantes et multidomaines et d'architectures de véhicules simplifiées, mais aussi de concevoir des intérieurs entièrement nouveaux. Lors du Bosch Tech Day 2024, Vehicle Motion présentera en avant-première les dernières solutions de son portefeuille de produits à un public de représentants des médias internationaux.Vehicle Motion Management La gestion des mouvements du véhicule est une solution logicielle multidomaines. Elle contrôle les mouvements du véhicule dans les six degrés de liberté, en coordonnant le freinage, la direction, le groupe motopropulseur et la suspension. Les fonctions logicielles indépendantes du matériel optimisent la dynamique, la maniabilité et l'efficacité du véhicule. En outre, la gestion des mouvements du véhicule contribue à permettre de gérer la complexité des nouvelles architectures de véhicules : son logiciel d'intégration des systèmes sur les ordinateurs centraux du véhicule contrôle les divers actionneurs des différents domaines du véhicule. La gestion des mouvements du véhicule comprend également des services basés sur des données qui améliorent la sécurité et la commodité. eBrake to zero Cette fonction logicielle permet d'éviter les secousses désagréables qui se produisent peu après l'arrêt du véhicule. Pour les occupants du véhicule, le freinage en cas d'arrêt est nettement plus agréable et confortable, et le mal des transports peut être évité. Cette fonction permet également d'améliorer sensiblement le bruit du véhicule pendant le freinage. En contrôlant de manière optimale le moteur et le système de freinage d'un véhicule électrique, la fonction garantit que le moteur électrique amène le véhicule à l'arrêt en douceur, sans que le frein hydraulique n'ait à intervenir. Si le frein hydraulique doit être utilisé, les occupants ne remarqueront pas la transition entre le frein moteur et le frein hydraulique. Services basés sur les données Le portefeuille de services basés sur le cloud et les données de Vehicle Motion Management comprend un service de « perception de la route ». Ce service utilise les données des capteurs du véhicule pour générer des informations sur l'état de la route et les coefficients de frottement. Dans le cloud, ces données de capteurs sont fusionnées avec des informations provenant d'autres véhicules ainsi qu'avec des données provenant de services météorologiques afin d’avertir les conducteurs de dangers tels que l'aquaplaning, le verglas, les nids-de-poule et les dos d'âne. Ces services basés sur les données et localisés dans le cloud peuvent également être utilisés pour ajuster automatiquement la dynamique du véhicule dans les virages, par exemple, ainsi que la stratégie de conduite des systèmes de sécurité et d'assistance. Il en résulte une plus grande sécurité et une conduite plus confortable. Act-by-wire Les technologies « act-by-wire » remplacent les connexions mécaniques entre le volant et la pédale de frein et les actionneurs respectifs des systèmes de direction et de freinage par des lignes de signaux électriques. D'une part, cela permet de mettre au point de nouvelles solutions qui non seulement fournissent une assistance dans les situations de conduite critiques, mais qui peuvent aussi éviter complètement ces situations. Ces solutions améliorent également le confort et l'agilité du véhicule. D'autre part, elles ouvrent de nouveaux espaces pour l'aménagement intérieur : les technologies « act-by-wire » permettent une plus grande standardisation des actionneurs de freinage et de direction, une installation optimisée en cas de collision et un encombrement réduit. Le comportement du véhicule en matière de bruit et de vibrations est amélioré. La pédale de frein classique peut être remplacée par de nouveaux modèles dans lesquels la distance de déplacement de la pédale est réduite, voire supprimée. La combinaison du système brake-by-wire avec le système steer-by-wire réduit le nombre de variantes pour les véhicules à conduite à gauche et à droite. Pour des raisons de sécurité, la redondance est incluse dans la conception des actionneurs de freinage et de direction, de l'alimentation électrique et de la communication des systèmes « act-by-wire ». Pour un contrôle optimal des actionneurs by-wire, le logiciel Vehicle Motion Management peut être utilisé. Brake-by-wire Composé d'un actionneur brake-by-wire et d'un ESP®, le nouveau système de freinage Bosch, robuste et efficace, supprime la connexion mécanique entre la pédale de frein et le système de freinage. Grâce à des lignes de signal redondantes, la demande de freinage est transmise d'une pédale de frein électronique à l'actionneur brake-by-wire et à l'ESP®. Grâce à l'interaction de ces deux composants, le système de freinage électronique freine de manière plus dynamique dans toutes les conditions. En cas d'erreur, l'actionneur de freinage brake-by-wire et l'ESP® peuvent tous deux générer la pression de freinage nécessaire sur les quatre freins de roue. La suppression de la connexion mécanique entre la pédale de frein et le système de freinage ouvre de nouvelles possibilités pour la conception de l'interface homme-machine et de l'intérieur du véhicule. By-wire brake actuator Basé sur une technologie qui a fait ses preuves des millions de fois, le nouvel actionneur de frein traduit en action l'intention de freinage du conducteur. Il est léger et peut être installé de manière très flexible dans le véhicule, sans être fixé à la cloison pare-feu. Cela permet de concevoir plus facilement le véhicule pour qu'il réagisse mieux lors d'une collision. La pédale de frein et l'actionneur « brake-by-wire » sont reliés par des lignes électriques. Consommant peu d'énergie, l'actionneur règle la pression du système hydraulique pour les quatre freins de roue. Avec sa montée en pression très rapide, son fonctionnement souple et son contrôle précis, il est particulièrement adapté pour répondre aux besoins de freinage des fonctions d'assistance au conducteur et de l'assistant de freinage d'urgence, et pour assurer une transition en douceur entre le freinage motorisé et le freinage hydraulique. En tant que deuxième actionneur de frein, l'ESP® prend en charge le contrôle des roues individuelles pour stabiliser le véhicule si nécessaire. Pédale de frein Brake-by-wire L'introduction des technologies de freinage par câble et l'élimination de la connexion mécanique entre la pédale de frein et le système de freinage ouvrent de nouvelles possibilités pour la conception de l'interface homme-machine et de l'intérieur du véhicule. La pédale de frein classique est remplacée par une pédale de frein by-wire redondante qui détecte la demande de freinage au moyen de capteurs et la transmet au système de freinage sous la forme d'un signal électrique. Mais l'innovation en matière d'aménagement intérieur n'est pas le seul avantage de cette intégration simple et flexible. La pédale de frein by-wire de Bosch contribue également à rendre l'expérience de conduite plus sûre, plus détendue et plus personnalisée. Steer-by-wire Dans un système de direction assistée, la liaison mécanique entre la colonne de direction et le boîtier de direction est supprimée. Le nouveau système combine un actionneur de volant et un actionneur de colonne de direction. Grâce à une technologie de capteurs précise, l'actionneur du volant détecte la demande de direction du conducteur et la transmet numériquement à l'actionneur de la colonne de direction, qui dirige alors les roues en conséquence. L'actionneur du volant crée également une sensation de direction en donnant au conducteur un retour d'information sur l'état de la conduite et le revêtement de la route. Dans ce cas, des signaux spécifiques tels que ceux des ornières ou des nids-de-poule peuvent être partiellement ou totalement filtrés, amortis ou même amplifiés, selon les souhaits du constructeur automobile. En outre, l'actionneur de volant permet de positionner le volant en fonction du conducteur ou, dans le cas de véhicules hautement automatisés, de le ranger complètement pour une durée limitée.

Bosch Tech Day 2024 : Bosch propose des « technologies pour la vie » également é ...

19.06.2024

Communiqué de presse

Bosch Group

Bosch Tech Day 2024 : Bosch propose des « technologies pour la vie » également é ...

Renningen, Allemagne - Chez Bosch, la programmation est le mot d'ordre : le fournisseur de technologies et de services étend ses activités grâce aux logiciels et aux services. D'ici à la fin de la décennie, Bosch souhaite réaliser un chiffre d'affaires de plusieurs milliards d'euros grâce aux logiciels. « Depuis longtemps, Bosch est aussi une entreprise de logiciels », a déclaré Stefan Hartung, président du directoire de Bosch, lors du Bosch Tech Day 2024 à Renningen. « Dans toute l'entreprise, notre vaste expertise dans le domaine nous permet de mettre des lignes de code directement dans les produits. Le logiciel contenu dans nos produits est une « technologie pour la vie » et qui améliore la vie de nos clients. »Les logiciels Bosch sont déjà présents dans de nombreux domaines, notamment sur les chaînes de production des grandes entreprises industrielles, dans de nombreux ateliers de réparation automobile et dans les équipements médicaux. Ils avertissent les conducteurs des voitures qui roulent en sens inverse, protègent les biens de valeur, contrôlent la technologie des bâtiments et ont fonctionné dans l'espace, sur la station spatiale internationale (ISS). Au total, 48 000 collaborateurs travaillent comme programmeurs de logiciels chez Bosch, dont 42 000 dans le seul secteur de la mobilité. « La marche triomphale des logiciels va fondamentalement révolutionner l'industrie automobile », a déclaré Stefan Hartung. « À l'avenir, les voitures seront parfaitement intégrées au monde numérique. En cela, elles pourront comme le reste, être mises à jour », a déclaré Markus Heyn, membre du directoire de Bosch et président du secteur Mobilité. Les voitures seront alors dotées de nouvelles fonctions, non pas en se rendant dans un atelier de réparation, mais par le biais d'une mise à jour logicielle pratique « over the air ». Pour citer Markus Heyn : « La technologie Bosch permettra aux voitures de vieillir moins vite. Et pas seulement les voitures. Les camions, les motos et les vélos électriques bénéficieront également de nouvelles fonctions de sécurité et de confort grâce à une mise à jour ». Depuis le lancement du système intelligent pour fin 2021, Bosch a déployé environ 70 nouvelles fonctions et modifications via l'application eBike Flow, allant d'une alarme et d'une fonction de suivi à de nouveaux modes de conduite. Exploiter le potentiel des logiciels au-delà des frontières de l'entreprise Les logiciels et les services numériques sont désormais des piliers de la réussite commerciale de Bosch - ils sont la force motrice et le catalyseur de l'innovation au-delà des frontières de l'entreprise et de l'industrie. Grâce à ses vastes connaissances du domaine et à son expertise en matière de mobilité, de fabrication et de technologie du bâtiment, Bosch est un partenaire recherché par les entreprises qui sont traditionnellement à la pointe dans le domaine des technologies de l'information. « Pour exploiter l'énorme potentiel des logiciels et de l'IA, nous avons besoin de partenariats d'égal à égal. Pratiquement aucune entreprise ne peut y parvenir seule. Dans ce contexte, les logiciels libres offrent un moyen particulièrement utile de mettre en commun l'expertise au-delà des frontières de l'entreprise, de réduire les coûts et de créer des solutions standardisées », a déclaré Stefan Hartung. Les décideurs politiques peuvent également jouer un rôle important : dans le domaine de l'intelligence artificielle, qui devient de plus en plus important pour le développement de logiciels, les entreprises ont besoin de certitude en matière de planification. Il en va de même pour l'IA Act récemment adopté par l'Union européenne. « L'UE doit maintenant traduire rapidement l'IA Act en normes, car si la réglementation est nécessaire, elle ne doit pas ralentir inutilement le rythme de la technologie, voire empêcher l’innovation », a poursuivi Stefan Hartung. L'ère de la mobilité définie par logiciel commence ici Dans l'industrie automobile, la nouvelle tendance porte un nom : le véhicule défini par logiciel. Les logiciels sont de plus en plus à la base de la conception et du développement de nouveaux modèles de véhicules. Une récente étude de McKinsey estime que le marché mondial des logiciels et de l'électronique automobile atteindra 462 milliards de dollars d'ici à 2030. À partir de 2023, la part des logiciels dans les véhicules triplera. Bosch veut faire partie de ce marché en pleine croissance et rester le partenaire privilégié des constructeurs automobiles du monde entier. « Nous sommes à l'aube de l'ère du véhicule défini par logiciel », a déclaré Markus Heyn. « Pour Bosch, c'est une bonne nouvelle, car nous pouvons faire les deux : le matériel et le logiciel. Nous sommes l'une des rares entreprises à maîtriser parfaitement l'interaction entre l'électronique automobile et le cloud. » Grâce à des solutions logicielles et de service telles que Vehicle Health, par exemple, Bosch aide les opérateurs de flottes à éviter les pannes de véhicules et à accroître l'efficacité. Pour les entreprises de logistique, la plateforme numérique Bosch L.OS facilite la numérisation et simplifie l'ensemble de la chaîne d'opérations. En outre, Bosch a développé un logiciel spécial qui permet aux voitures de s'arrêter en douceur, sans secousse, comme si un chauffeur professionnel était au volant. Grâce à cette fonction Bosch « eBrake to Zero », non seulement le freinage dans le trafic stop-and-go est plus agréable et plus détendu, mais le risque de mal des transports pour les occupants peut également être réduit. « Nous pouvons garantir une conduite sans à-coups avec un logiciel qui freine aussi facilement qu'un chauffeur professionnel », a déclaré Markus Heyn. La mobilité définie par logiciel ira également de pair avec une évolution de l'architecture des véhicules : on passera d'une architecture informatique et électronique spécifique à un domaine à une architecture centralisée et interdomaines, avec seulement quelques ordinateurs et capteurs qui sont néanmoins très puissants. À l'heure actuelle, une voiture est équipée d'une centaine d'unités de contrôle provenant de différents fabricants. Dans un futur véhicule défini par logiciel, les fonctions de contrôle seront exécutées par moins d'une douzaine d'ordinateurs de bord. Pour y parvenir, des fonctions spécifiques à un domaine devront être combinées dans les ordinateurs de bord modernes. Dans ce contexte, Bosch et Qualcomm ont présenté conjointement un nouvel ordinateur de bord au début de l'année. Pour la première fois, il combine des fonctions d'infodivertissement et d'aide à la conduite. Pour les constructeurs automobiles, cela signifie non seulement une réduction de l'espace d'installation, des câbles et du poids, mais aussi et surtout une baisse des coûts. Rien qu'au niveau des unités de contrôle, l'économie réalisée grâce à la fusion des fonctions d'infodivertissement et d'aide à la conduite peut atteindre 30 %. Avec les ordinateurs avancés pour véhicules en général, Bosch est déjà sur la voie du succès : au cours des trois dernières années, l'entreprise a réalisé un chiffre d'affaires d'un peu moins de 4 milliards d'euros avec ces ordinateurs. Mais qu'ils soient une centaine ou une douzaine, les divers ordinateurs et progiciels d'une voiture doivent être mis en réseau les uns avec les autres, afin qu'ils puissent communiquer au-delà des frontières de la marque. La filiale de Bosch, ETAS, fournit l'intergiciel nécessaire à cette fin, c'est-à-dire le logiciel de traduction entre les composants physiques du véhicule et ses logiciels d'application, même s'ils sont fabriqués par des fournisseurs différents. De même qu'il n'y a pratiquement aucune voiture aujourd'hui qui ne soit équipée d'une pièce Bosch, il n'y aura à l'avenir aucune voiture sur la route qui ne contienne des lignes de code Bosch.

Croissance grâce à la technologie médicale: Bosch et Randox investissent massive ...

30.04.2024

Communiqué de presse

Bosch Group

Croissance grâce à la technologie médicale: Bosch et Randox investissent massive ...

Crumlin, Irlande du Nord / Gerlingen et Waiblingen, Allemagne – Pour de nombreuses maladies, chaque minute compte, et déterminer si un patient présente les symptômes d'un simple rhume, de la grippe ou de quelque chose d'aussi grave qu’une méningite potentiellement mortelle est généralement possible uniquement après avoir effectué des diagnostics en laboratoire longs et coûteux. Avec sa plateforme d'analyse Vivalytic, Bosch s'est fixé pour objectif de rendre les diagnostics rapides et très précis disponibles au chevet du patient (POC – Point of care) - et vise à devenir un fournisseur leader sur le marché d'ici 2030 en utilisant les diagnostics moléculaires. Pour y parvenir, Bosch a conclu un partenariat stratégique avec Randox Laboratories Ltd., une société leader dans le domaine du diagnostic et de la technologie médicale. Les deux entreprises investiront environ 150 millions d'euros dans la recherche, le développement et la distribution de nouveaux tests destinés à la plateforme d'analyse Vivalytic fournie par Bosch Healthcare. L'un des objectifs est le développement d'un test de qualité IVD pour la septicémie qui sera le premier à utiliser la technologie très innovante BioMEMS. La technologie médicale fait partie des secteurs de croissance stratégique de Bosch. Le marché des diagnostics moléculaires POC pourrait atteindre plusieurs milliards à l’avenir. Avec sa plateforme d'analyse Vivalytic, Bosch vise à occuper une position de leader sur ce marché. "Grâce à une technologie de pointe issue de nos propres laboratoires et de nos propres lignes de production, nous visons une croissance à long terme avec nos partenaires dans le secteur des diagnostics de précision", déclare Stefan Hartung, président du Directoire de Bosch. "Dans ce domaine, notre technologie médicale peut bénéficier considérablement de notre diversification, de notre expertise, du travail que nous avons accompli dans l'automatisation, la miniaturisation, les diagnostics moléculaires et de notre expérience dans le développement et la fabrication de puces électroniques", ajoute Stefan Hartung. "Nous investissons sur le long terme dans un secteur de croissance high-tech passionnant, que nous enrichissons continuellement avec des partenaires. Avec une technologie « Invented for Life », nous pouvons alléger la charge des professionnels de santé et contribuer à rendre le diagnostic et le traitement des maladies plus rapides".Croissance partagée: des diagnostics réalisés au chevet du patient Bosch Healthcare Solutions et Randox unissent leurs forces dans le but d'accélérer le développement et le lancement sur le marché de nouveaux tests et de rendre les canaux de distribution plus efficaces. Le partenariat s’inscrit sur une période de plus de dix ans. Avec Vivalytic, les deux entreprises visent à réaliser des ventes d’environ 500 millions d’euros d'ici 2030. "Au niveau mondial, le secteur de la santé évolue vers des diagnostics décentralisés et personnalisés, qui permettent des interventions rapides et des plans de traitement individuels", déclare Marc Meier, directeur général de Bosch Healthcare Solutions GmbH. "Avec notre partenaire Randox, nous voulons élargir le portefeuille de tests de notre dispositif d'analyse Vivalytic. Nos tests PCR moléculaires entièrement automatisés permettent de disposer d’une information claire directement sur le lieu de soin, réduisent les temps d'attente et allègent la charge de travail du système de santé", ajoute Meier. Les deux partenaires sont complémentaires : Bosch apporte son expertise technologique et manufacturière dans les domaines des diagnostics moléculaires, du développement et de la fabrication de puces électroniques, et de la miniaturisation. La plateforme universelle Vivalytic pour les diagnostics moléculaires a été développée pendant plus de dix ans par les chercheurs de Bosch et a été amenée à bien sur le marché par Bosch Healthcare Solutions. Randox dispose de 40 ans d'expérience dans la conception et le développement de tests IVD hautement sensibles réalisés sur différentes technologies, y compris des plateformes microfluidiques. Cette expertise, associée à la connaissance approfondie du marché de l'entreprise et à son réseau de vente et de distribution mondial, représente une opportunité de croissance considérable. "Randox s'est toujours engagé à améliorer la santé dans le monde entier et voit la nécessité d'investir dans des initiatives de recherche et développement qui soutiendront la prise de décision clinique dans divers domaines médicaux" "Les diagnostics ont toujours été un élément indispensable des soins de santé, et l'alignement de la science et de la technologie permet d’atteindre la solution parfaite dans un domaine à fort potentiel d'impact, surtout dans des environnements sous pression", déclare le Dr Peter Fitzgerald, directeur général de Randox Laboratories Ltd. Bosch Healthcare Solutions et Randox ont déjà collaboré pendant la pandémie de Covid-19. Au printemps 2020, Bosch a lancé l'un des premiers tests PCR entièrement automatisés au monde pour le coronavirus SARS-CoV-2. En collaboration avec Randox, le test rapide destiné aux cabinets médicaux, aux maisons de retraite, aux centres de dépistage et aux hôpitaux a été adapté pour le dispositif d'analyse Vivalytic en seulement quelques semaines. Objectif de développement : test de septicémie basé sur la technologie BioMEMS Un des axes de développement du partenariat avec Randox est la mise en œuvre d'un test multiplexe hautement sensible pour la septicémie sur la plateforme d'analyse Vivalytic. La septicémie, également connue sous le nom de « empoisonnement du sang », est une complication potentiellement mortelle qui peut survenir en conjonction avec diverses maladies infectieuses. Cette urgence médicale pouvant entraîner une défaillance de plusieurs organes, nécessite un traitement médical immédiat. Le futur test de septicémie de qualité IVD sera basé pour la première fois sur la technologie BioMEMS, hautement innovante, développée par les équipes de recherche de Bosch à Renningen et de Bosch Healthcare Solutions à Waiblingen. "Nous nous sommes fixé l'objectif ambitieux d'ajouter les fonctions d'une puce en silicium haute performance, basée sur la technologie des microsystèmes, à nos cartouches de test pour la plateforme Vivalytic. Ce faisant, nous combinerons l'expertise unique de Bosch dans les domaines des puces MEMS, des diagnostics moléculaires et de la microfluidique", déclare Marc Meier. "L’évolution clinique de la septicémie dépend de la rapidité du diagnostic et de la précocité de l’intervention thérapeutique. Les méthodes actuelles de diagnostic de la septicémie sont insuffisantes et longues. Forts de plus de 10 ans d'expérience dans le domaine du diagnostic des maladies infectieuses, nous visons à développer un test de septicémie de pointe utilisant la technologie multiplexe BioMEMS de haute capacité. Un tel test pourrait révolutionner le diagnostic de la septicémie, conduisant à de meilleurs résultats thérapeutiques et à des taux de mortalité plus faibles pour cette infection potentiellement mortelle", déclare le Dr Peter Fitzgerald. Plus petit et plus rapide : de la microfluidique à la nanofluidique - grâce à la technologie BioMEMS La puissante puce BioMEMS ajoute une méthode d'analyse innovante supplémentaire à la cartouche de test Vivalytic, lui permettant de tester simultanément et significativement plus rapidement un grand nombre d’agents pathogènes. Elle est appelée BioMEMS car elle combine les systèmes microélectromécaniques (MEMS) avec la microfluidique pour des applications dans le domaine de la technologie médicale. En microfluidique, de très petites quantités de fluide de l’ordre du microlitre sont déplacées dans un très petit espace. La miniaturisation permet aux réactions biochimiques qualitatives en chaîne de la polymérase (PCR) de se dérouler en parallèle en temps réel sur une seule puce BioMEMS. "Comparé aux réactions PCR précédentes, les volumes de liquides sont réduits d'un facteur 1 000, de l’ordre du nanolitre. L'analyse des liquides est confiée à une toute petite puce," explique Marc Meier. Avec la nouvelle technologie BioMEMS, le test automatique complet de jusqu'à 250 caractéristiques génétiques (par exemple, des agents pathogènes) dans une seule cartouche est possible en moins de 15 minutes dans certains cas. La cartouche de test est un laboratoire hautement complexe de la taille d'un smartphone, pour ainsi dire. Autre avantage futur de la technologie BioMEMS : elle permet une adaptation plus simple et plus rapide de nouveaux tests ou de tests existants sur la puce elle-même. Par exemple, les tests existants peuvent facilement être étendus pour inclure des fonctionnalités supplémentaires. "La technologie BioMEMS ouvre la voie à la nanofluidique, où chaque agent pathogène sera examiné dans un récipient de réaction de l'épaisseur d'un cheveu", explique Marc Meier. Pour y parvenir, Bosch souhaite créer davantage de capacité sur une puce MEMS et l'élargir à ce qu'on appelle les "nanocavités". Grâce à ces très petites cavités, davantage de processus biochimiques pourront fonctionner en parallèle sur une puce. La miniaturisation croissante permettra potentiellement à cette technologie d'être utilisée également en oncologie à long terme. Les puces BioMEMS seraient fabriquées dans l'usine de semi-conducteurs de Bosch à Reutlingen, tandis que la bio-intégration et l’assemblage des cartouches seraient réalisés chez Bosch Healthcare Solutions à Waiblingen. Plateforme Vivalytic : application facile au point de prélèvement de l'échantillon La réalisation des tests PCR sur la plateforme Vivalytic de Bosch permet non seulement une analyse rapide, mais également une plus grande facilité d'utilisation : une fois l'échantillon prélevé, il est placé dans la cartouche de test. La cartouche, qui contient tous les réactifs nécessaires pour le test choisi, est ensuite insérée dans l'analyseur Vivalytic pour une évaluation automatisée. Le personnel médical n'a besoin que d'une formation minimal quant à son fonctionnement. Cela permet de réaliser des diagnostics rapides et ciblés directement au point de prélèvement de l'échantillon - que ce soit au cabinet du médecin ou à l'hôpital - sans avoir besoin de faire un détour souvent long et fastidieux par un laboratoire central. Bosch Healthcare Solutions distribue déjà plusieurs tests pour les maladies des voies respiratoires supérieures et inférieures, telles que le SARS-CoV-2 – y compris pour des tests par pooling et des tests salivaires - ou un test pour différencier le SARS-CoV-2, le virus VRS et la grippe. Il existe également des tests pour les agents pathogènes responsables des infections sexuellement transmissibles (IST) et du staphylocoque doré (MRSA / SA). À partir de l'été, il est prévu d'élargir le portefeuille à des tests pour la coqueluche (Bordetella holmesii, Bordetella parapertussis et Bordetella bronchiseptica), les infections des voies urinaires (IVU), la méningite bactérienne, les deux maladies sexuellement transmissibles les plus courantes (Chlamydia trachomatis; CT et Neisseria gonorrhoeae; NG), les infections fongiques (Candida auris) et trois tests pour les maladies diarrhéiques (norovirus, Clostridioides difficile, HSP).

Bosch mise sur l'innovation, les partenariats et les acquisitions - la réduction ...

18.04.2024

Communiqué de presse

Bosch Group

Bosch mise sur l'innovation, les partenariats et les acquisitions - la réduction ...

Stuttgart et Renningen, Allemagne - Le groupe Bosch a augmenté son chiffre d'affaires et ses bénéfices en 2023 et met en œuvre avec succès sa stratégie de croissance malgré un environnement difficile. Présentant les chiffres annuels de l'entreprise, Stefan Hartung , président du directoire de Robert Bosch GmbH, a déclaré : « Au cours de l'année 2023, nous avons atteint nos objectifs financiers et renforcé notre position sur le marché dans plusieurs domaines d'activité, des semi-conducteurs aux systèmes intégrés pour les bâtiments. Nous poursuivons les innovations, les partenariats et les acquisitions pour garantir notre croissance alors que nos industries se transforment et que la conjoncture économique n’est pas favorable. » A long terme, Bosch souhaite réaliser une croissance annuelle moyenne comprise entre 6 et 8 %, avec une marge d'au moins 7 %. Le Groupe vise également à figurer parmi les trois principaux fournisseurs dans ses marchés clés, dans toutes les régions du monde.Bosch développe aussi stratégiquement des domaines d'innovation qui offrent des opportunités de croissance. En technologie médicale, par exemple, le Groupe a annoncé qu'il travaillerait sur une nouvelle technologie BioMEMS combinant diagnostics moléculaires et technologie des microsystèmes. Cette technologie permet des tests précis pour jusqu'à 250 caractéristiques génétiques, telles que les agents pathogènes ou les mutations génétiques sur une seule puce, et directement dans les lieux de soins, dans un cabinet médical, par exemple. « BioMEMS associe les diagnostics moléculaires à la technologie des microsystèmes que Bosch déploie dans les smartphones et les systèmes antiblocage ESP », a déclaré Stefan Hartung. L'un des premiers tests BioMEMS sur lesquels l'entreprise travaille ciblera divers agents pathogènes responsables de septicémies ou d'empoisonnements sanguins. À ce titre, Bosch a récemment conclu un partenariat de développement et de vente avec Randox. Un autre partenariat stratégique avec r-Biopharm vise à accélérer le développement d'un test entièrement automatisé pour les bactéries multirésistantes. Avec ces deux partenaires, Bosch prévoit d'investir environ 300 millions d'euros d'ici 2030. Amélioration du chiffre d’affaires et du résultat en 2023 – 2024 reste tendu Au cours de l'année précédente, Bosch a réalisé un chiffre d'affaires de 91,6 milliards d'euros malgré des conditions économiques et de marché défavorables. Cela représente une augmentation de 3,8 %, ou de 8,0 % corrigée des variations des taux de change. Les bénéfices d'exploitation avant intérêts et impôts (EBIT) se sont élevés à 4,8 milliards d'euros (2022 : 3,8 milliards d'euros). Avec un taux de 5,3 %, la marge EBIT issue des opérations était supérieure d'un point de pourcentage par rapport à l'année précédente. Elle était donc plus élevée que prévu, mais toujours inférieure à la marge cible d'au moins 7 % requise à long terme. Bosch vise à l'atteindre d'ici 2026. « Nous avons besoin d'un niveau élevé de rentabilité et de solidité financière afin de financer autant que possible nos objectifs de croissance », a déclaré Markus Forschner, membre du directoire et directeur financier de Robert Bosch GmbH. « Un sprint final réussi à la fin de 2023 a permis globalement de répondre à nos attentes pour 2023. Cependant, l'exercice 2024 sera au moins aussi difficile que 2023. » Les perspectives générales de Bosch pour l'année en cours restent prudentes, notamment en vue du contexte économique actuel. « Pour 2024, la conjoncture économique n’est pas favorable », a déclaré Markus Forschner . Ainsi, il prévoit une croissance économique mondiale de seulement 2,3 % en 2024, ainsi qu'une production automobile stagnante et une fragilité persistante sur le marché du génie mécanique. Cependant, il pourrait y avoir une légère amélioration sur les marchés des biens de consommation après deux années de retenue de la part des consommateurs. Pour ses propres activités, Bosch s’attend à une stabilisation, à laquelle les innovations et l’exposition internationale renforcée doivent contribuer. Par exemple, une usine de fours est en cours de construction en Égypte et une usine de réfrigérateurs au Mexique. Au premier trimestre de 2024, le chiffre d’affaires a baissé de 0,8 % par rapport à l'année précédente ; après correction des effets des taux de change, cela représente une augmentation de 2,7 %. « Cela montre clairement que l'augmentation de 5 à 7 % du chiffre d’affaires que nous visons dans notre planification pour l'ensemble de l'année est très ambitieuse », a déclaré Markus Forschner. Le directeur financier a clairement indiqué qu'il serait difficile d'améliorer la marge EBIT issue des opérations par rapport à l'année précédente : « Outre un environnement de marché morose et une augmentation probable des investissements initiaux pour les domaines d'importance stratégique, nous devons faire face à des restructurations et des améliorations de processus dont l’effet positif ne sera perceptible que plus tard. » De plus, Bosch souhaite réduire davantage les coûts et modifier les structures afin de rester compétitif, alors que ses industries se transforment. Comme l'a souligné Markus Forschner : « Nous mettrons en œuvre les mesures nécessaires de manière cohérente, mais avec discernement. » Les adaptations nécessaires du personnel doivent être effectuées dans la mesure du possible sans licenciements et en consultation avec les représentants du personnel. Développement des activités industrielle en Belgique : croissance en 2023 En Belgique, Bosch a clôturé son exercice 2023 avec un chiffre d’affaires consolidé de près de 914 millions d’euros, soit une croissance de 11 % par rapport à l’année précédente. « Malgré des conditions économiques toujours difficiles, nous sommes parvenus à enregistrer une croissance positive en Belgique pour l’exercice 2023 », commente Patrick Incoletti, directeur de Bosch Benelux. Si les ventes de Bosch en Belgique ont augmenté, c’est principalement grâce à la performance du secteur d'activité Mobility. Au 31 décembre 2023, le Groupe Bosch en Belgique employait environ 1 160 associés en Belgique. Pour l’exercice en cours en Belgique, Bosch se veut plus prudent dans ses prévisions en raison des défis économiques et géopolitiques persistants à l’échelle mondiale. « Même si nous nous attendons à une année difficile en Belgique, nous allons continuer à renforcer notre position et notre potentiel à long terme sur le marché local », a déclaré Patrick Incoletti. Bosch compte également poursuivre ses efforts pour rendre ses bâtiments administratifs et ses sites de production en Belgique plus durables. « Notre site d’Anderlecht est aujourd'hui équipé de panneaux solaires qui nous permettent de produire notre propre énergie », explique Patrick Incoletti. Dans le cadre de sa contribution à l’objectif d’action climatique du Groupe Bosch, Bosch en Belgique a annoncé l’initiative BrefurbiSH. Ce projet, une collaboration entre Sirris , Circular.brussels, Lichtwerk et BSH Home Appliances, vise à améliorer l’efficacité du processus de remise à neuf des appareils électroménagers de marque Bosch à travers l’analyse avancée des données, des instructions de travail numériques et l’assistance cognitive des opérateurs. Il a pour ambition de soustraire 50 tonnes d’appareils au flux des déchets chaque année. Bosch œuvre sans relâche pour des routes plus sûres en Belgique. Fin 2023, la Flandre a été la première région du monde à présenter un système de détection en temps réel qui avertit personnellement les conducteurs fantômes ainsi que les automobilistes à proximité immédiate via des applications de navigation embarquées. Ce système a été développé par Bosch dans le cadre du programme Mobilidata lancé par le gouvernement flamand avec le soutien du centre de recherche imec. Domaine de croissance : mobilité durable Dans son activité principale de mobilité, Bosch prend des décisions stratégiques pour une croissance future. Cette année, le groupe lance une trentaine de projets de production pour les véhicules électriques. « La mobilité électrique arrive ; la seule question est à quelle vitesse elle arrivera dans les différentes régions du monde », a déclaré Stefan Hartung. « Nous estimons que 70 % de toutes les nouvelles voitures en Europe seront probablement purement électriques d'ici 2030. Ce chiffre sera probablement de 40 à 50 % en Chine et en Amérique du Nord. » Pour les véhicules lourds qui parcourent de longues distances, le président de Bosch a déclaré que la demande de solutions telles que les hybrides rechargeables et les prolongateurs d'autonomie perdurera un certain temps encore. Le secteur d'activité Mobilité prévoit un nouvel élan grâce à la technologie de dynamique des véhicules. Avec de nouveaux systèmes de freinage redondants adaptés à la conduite électrifiée et automatisée, Bosch enregistre une croissance de 10 % par an - nettement plus rapide que le marché. Et avec le « Vehicle Motion Management » (VMM), Bosch mise sur une solution système innovante qui coordonnera tous les aspects du mouvement du véhicule en contrôlant les freins, la direction, le groupe motopropulseur et les amortisseurs. Rien que pour les récents tests d'hiver, Bosch a équipé plus de 20 véhicules de test de grandes marques avec des variantes de VMM. « Nous sommes en avance et nous lancerons notre première production série cette année », a déclaré Stefan Hartung. Dans l'ensemble, l'entreprise prévoit d'atteindre un chiffre d’affaires de plusieurs centaines de millions d'euros d'ici 2030. Domaine de croissance : l’hydrogène Bosch a réaffirmé ses attentes commerciales dans l'hydrogène : d'ici 2030, son chiffre d’affaires dans l’hydrogène pourrait atteindre 5 milliards d'euros. « En 2023, nous avons lancé la production de systèmes de piles à combustible à Stuttgart, en Allemagne, et à Chongqing, en Chine », a déclaré Stefan Hartung. La Chine sera probablement le principal marché pour le moment ; Bosch ne s'attend pas à une croissance majeure en Europe ou en Amérique du Nord avant la prochaine décennie. D'un point de vue technique, les moteurs à hydrogène représentent le moyen le plus rapide vers le transport commercial neutre en carbone. Bosch estime que le marché de cette technologie vaudra près de 1 milliard d'euros d'ici 2030. Comme l'a expliqué le président du directoire de Bosch : « Un moteur à hydrogène doté de notre technologie d'injection sera sur les routes en Inde dès cette année, et nous travaillons déjà sur cinq commandes de fabricants de camions bien connus provenant des trois grandes régions économiques mondiales ». Bosch souhaite également participer au marché en pleine croissance de la production d'hydrogène : d'ici 2030, il y aura une capacité installée d'environ 170 gigawatts pour l'électrolyse de l'hydrogène dans le monde entier - environ 25 fois plus qu'aujourd'hui. « Notre stack pour l’électrolyse est en bonne voie pour arriver sur le marché l'année prochaine », a déclaré Stefan Hartung. « À l'avenir, Bosch sera synonyme non seulement de groupe motopropulseur à hydrogène, mais aussi de production d'hydrogène. En tant que fournisseur, nous contribuerons activement à façonner le marché de l'avenir. » Domaine de croissance : les pompes à chaleur Bosch exploite également systématiquement les opportunités de croissance dans le domaine de la technologie de chauffage. Bien que le marché des pompes à chaleur ait stagné en Europe en 2023, Bosch a réussi à augmenter son activité de près de 50 %. Dans les années à venir, Bosch continuera de croître beaucoup plus rapidement que le marché dans ce segment. « Nous avons non seulement investi dans la capacité de production, mais également élargi notre gamme de produits – des pompes à chaleur économiques jusqu’aux pompes à chaleur silencieuses et efficaces », a déclaré Stefan Hartung. Le président du directoire de Bosch voit un potentiel de ventes supplémentaire dans les systèmes de chauffage hybrides : une combinaison d'une pompe à chaleur pour le fonctionnement de base et d'une chaudière à gaz pour les pics de consommation. Cela permettra la décarbonation efficace de millions de bâtiments existants. Bosch a débuté la mise en place de ce système de chauffage pour des immeubles d'habitation comprenant jusqu'à 100 appartements. Stefan Hartung a également mentionné le débat controversé sur la loi allemande sur le chauffage, qui a entravé les décisions d'achat à long terme et a entraîné un grave effondrement du marché du chauffage. « Dans les domaines où les politiques climatique et énergétique sont en contradiction, les investisseurs n'investissent pas - ils attendent », a-t-il déclaré. « La croissance nécessite une politique de subvention claire et prévisible. » Politique climatique : un avenir neutre en carbone exige des investissements durables Dans l'ensemble, l'action climatique continue de jouer un rôle central pour Bosch. Selon Stefan Hartung, elle offre de grandes opportunités de croissance, même si des marchés tels que l'électromobilité ne se développent pas aussi rapidement qu'attendu. « Cependant, nous constatons que l'action climatique n'est plus le seul sujet en haut de l'agenda politique – au vu d’une situation géopolitique complexe et des tensions sociales croissantes dans notre société », a déclaré Stefan Hartung. Néanmoins, Bosch continue de faire d'importants investissements initiaux dans les technologies pour un avenir neutre en carbone, afin de contribuer à façonner cette transformation. Stefan Hartung a déclaré : « Il y a des pressions pour réduire les subventions pour les technologies à faible émission de CO2. Mais l'action climatique nécessite des investissements soutenus - de la part du gouvernement, des entreprises et de chacun d'entre nous. » Exercice 2023 : amélioration du flux de trésorerie, investissements initiaux importants Alors que les niveaux de stock de Bosch étaient en 2022 encore fortement affectés par les incertitudes qui ont suivi la pandémie de Covid-19 et les pénuries de puces, la situation revient désormais à la normale. En conséquence, le flux de trésorerie disponible s'est amélioré pour atteindre 2,2 milliards d'euros. À 2,4 % du chiffre d'affaires, cela dépassait le minimum cible de 1,0 %. Le ratio de fonds propres était de 44,2 % (2022 : 46,6 %). Les dépenses de recherche et développement sont restées stables à un niveau élevé de 7,3 milliards d'euros (2022 : 7,2 milliards d'euros), ce qui a entraîné un ratio de R&D de 8 % (2022 : 8,2 %). Les dépenses en capital ont atteint un nouveau record de 5,5 milliards d'euros (2022 : 4,9 milliards d'euros). Comme l'a souligné Markus Forschner : « Nous surveillons également attentivement la rentabilité de nos investissements initiaux, qui se sont élevés à plus de 12 milliards d'euros en 2023, et apportons des ajustements aux projets si nécessaire. » Exercice 2023 : Evolution par secteur d’activité Le secteur d'activité Mobilité a enregistré une croissance des ventes de 6,9 % pour atteindre 56,2 milliards d'euros. Corrigée des effets de taux de change, la croissance équivaut à 10,9 %. La marge EBIT issue des opérations était de 4,4 % (2022 : 3,4 %). Dans le secteur d'activité des Techniques industrielles le chiffre d’affaires a atteint 7,4 milliards d'euros. Cette croissance de 6,8 %, ou de 10,2 % corrigée des effets de taux change, est due à la première consolidation des acquisitions de HydraForce et Elmo Motion Control. La marge EBIT est restée stable à 9,1 % (2022 : 9,8 %). Dans le secteur d'activité des Biens de consommation , le chiffre d’affaires a baissé de 6,6 % par rapport à l'année précédente pour atteindre 19,9 milliards d'euros, corrigé des effets de taux de change cela représente une légère diminution de 1,2 %. La marge EBIT issue des opérations est restée inchangée à 4,5 %. Dans le secteur d'activité des Techniques pour les énergies et les bâtiments le chiffre d’affaires a augmenté de 10,5 % pour atteindre 7,7 milliards d'euros, ou de 13,2 % après correction des effets de taux de change. La marge EBIT issue des opérations a atteint 9 % (2022 : 6 %). Exercice 2023 : Evolution par région En Europe, le chiffre d’affaires s’est élevé à 46,8 milliards d'euros. Cela représente une augmentation de 5,5 % par rapport à l'année précédente, ou de 7,9 % après corrections des effets de taux de change. En Amérique du Nord , le chiffre d’affaires a augmenté de 6,2 % pour atteindre 15,2 milliards d'euros. Après corrections des effets de taux de change cela représente une croissance de 8 %. Le chiffre d’affaires en Amérique du Sud a totalisé 1,7 milliard d'euros, contre 1,8 milliard d'euros l'année précédente. Après corrections des effets de taux de change, cette baisse de 6,2 % équivaut à une croissance de 1,8 %. En Asie-Pacifique , y compris les autres régions, le chiffre d’affaires a totalisé 27,9 milliards d'euros. Après corrections des effets de taux de change, cette légère augmentation de 0,6 % représente une croissance significative de 8,6 %. Exercice 2023 : Les effectifs augmentent d’environ 2 % À la fin de l'année, l'entreprise employait 429 416 personnes dans le monde, soit 8 078 de plus que l'année précédente. L'année dernière, le nombre de collaborateurs a augmenté dans toutes les régions, y compris en Allemagne. La croissance régionale la plus forte a été en Amérique.